Le top 6 des accessoires et gadgets de voyage

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ÉQUIPEMENT – Un appareil capable de saisir le vol d’un papillon à 2 km, une batterie pouvant redonner de l’énergie à 8 smartphones, un traceur GPS pour valise… Le Figaro.fr vous propose une sélection d’objets malins qui, en simplifiant vos voyages, vont trouver une place de choix dans votre bagage ou dans vos poches.

1 – Paparazzi en herbe

Bridge Nikon Coolpix 1000.
Bridge Nikon Coolpix 1000. SDP

Avec son zoom optique astronomique de 125X (extensible numériquement à 250X), le bridge Nikon Coolpix 1000 est capable de saisir le vol d’un papillon à 2 km comme l’étendue d’un monument avec seulement quelques mètres de recul. Ceci sans flou de bougé grâce au système optique de réduction des vibrations (indispensable pour les prises éloignées). Une fois l’objectif rétracté, l’appareil se range facilement dans une grande poche. Poids 1,4 kg.

Nikon Coolpix 1000, 1.099 € (Nikon.fr)

2 – Chasseur d’images

Pack Pro de Pixter.
Pack Pro de Pixter. SDP

Proposant quatre objectifs à clipser sur le capteur d’un mobile, le Pack Pro de Pixter va décupler son potentiel photo. Au choix: zoom optique 2X, grand angle pour multiplier le champ de vision par 2, fisheye à 238° pour les prises de vues extralarges. Aucune situation ne lui résiste!

Pixter Pack Pro, 160 € (Pixter.fr)

3 – Valise d’agent secret

Valise Xtend avec batterie intégrée.
Valise Xtend avec batterie intégrée. SDP

Pour les ultraconnectés, la valise Xtend avec batterie intégrée de 20.000 mAh permet de redonner de l’énergie à 8 smartphones, via un port USB C. Ses poches avant et arrière accueillent aussi les ordinateurs pour les recharger pendant qu’ils voyagent en soute. Véritable caméléon, la Xtend se mue en bagage cabine de 55 cm comme en valise de 75 cm en un tour de zip. Ouverture sécurisée par empreinte digitale.

Valise Xtend, 595 € (x-tend.io)

4 – En silence

Casque Bluetooth ATH-ANC900BT de Audio Technica.
Casque Bluetooth ATH-ANC900BT de Audio Technica. SDP

Doté de nombreux microphones pour analyser l’environnement sonore, le casque Bluetooth ATH-ANC900BT de Audio Technica offre une réduction active des bruits extérieurs ainsi que des commandes tactiles pour gérer la musique ou activer la fonction d’écoute ambiante (pour entendre les annonces de voyage par exemple). Son application iOS ou Android autorise de nombreux réglages supplémentaires. 35h d’autonomie.

Audio Technica, ATH-ANC900BT, 199 € (audio-technica.com)

5 – Espion numérique

Tracker GPS d'Invoxia .
Tracker GPS d’Invoxia . SDP

Vous avez peur de ne pas retrouver votre valise à l’aéroport? Mettez un espion à l’intérieur! Le tracker GPS d’Invoxia envoie sa position à intervalles réguliers afin de retracer son itinéraire exact. Il fonctionne en France et en Suisse avec les réseaux Lora et dans le reste de l’Europe et dans les grandes villes du monde avec les réseaux Sigfox. À placer aussi dans une voiture, un scooter ou le cartable d’un enfant. Avec alertes en cas de mouvement. Autonomie de 8 mois.

Tracker GPS d’Invoxia, 99 € (invoxia.com)

6 – Increvable

Belkin Boostcharge 10K avec connecteur Lightning F7U046.
Belkin Boostcharge 10K avec connecteur Lightning F7U046. SDP

Conçue spécialement pour les Apple Addicts, cette batterie externe portable de 10 000 mAh recharge votre iPhone 3 à 4 fois et vous assure 70 heures d’autonomie supplémentaire.

Belkin Boostcharge 10K avec connecteur Lightning F7U046, 60 € (Belkin.com).

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Le site de Captain Marvel est un voyage dans le web des années 1990

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Si vous avez connu la glorieuse époque de Geocities, vous vous sentirez comme dans vos vieilles pantoufles en visitant le site officiel du film Captain Marvel. La page réserve une place de choix aux GIF animés, aux couleurs de l’arc-en-ciel et à la police de caractères Comic Sans MS.

Même la bande-annonce offerte sur le site est habillée d’un lecteur rappelant ceux d’il y a deux décennies. Et un site de cette époque ne serait pas complet sans un compteur de visites (qui est toutefois factice)!

Il n’y a pas que le site officiel qui met de l’avant le fait que le film se déroule dans les années 1990. Marvel a voulu que cela soit clair dès le début de la campagne de promotion entourant sa sortie.

La bande-annonce du film débute en effet avec l’écrasement de Captain Marvel sur une succursale de la chaîne… Blockbuster. Les scènes qui suivent et les autres images promotionnelles du film sont un enchaînement d’icônes de la décennie du grunge : un lecteur de cassettes audio portatif Walkman jaune, un téléavertisseur, un t-shirt du groupe Nine Inch Nails. Tout y est!

Et pour les plus fins connaisseurs, la directrice de l’ingénierie logicielle de Marvel Entertainment, Lori Lomberg, a souligné sur Twitter (Nouvelle fenêtre) que le site est hébergé sur Angelfire, un service populaire à l’époque de son lancement, en 1996.

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«C’est un grand voyage en une seule apnée, une ode à notre planète eau»

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VIDÉO – L’apnéiste de 36 ans, double champion du monde, vient de dévoiler son époustouflant nouveau court-métrage, One Breath Around The World. Dans une interview exceptionnelle accordée au Figaro Magazine il y a quelques semaines, l’athlète y dévoile les coulisses du film.

En 2015, le monde entier s’extasiait devant les chorégraphies sous-marines du champion et recordman du monde d’apnée et de sa compagne Julie Gautier à qui Beyoncé avait confié le clip de son titre Runnin’… Quatre ans plus tard, les égéries de l’apnée moderne réalisent un nouveau court-métrage à couper le souffle, One Breath Around The World. Douze minutes d’immersion onirique. Un hymne à la beauté du monde subaquatique qui a déjà été partagé par 2,7 millions de «followers» sur la page Facebook de l’athlète, depuis sa mise en ligne le 1er février.

À cette occasion, nous vous proposons l’interview exceptionnelle qu’il a accordée au Figaro Magazine il y a quelques semaines à l’occasion de la 21e édition du Salon international de la plongée, qu’il parrainait avec Julie Gautier. Guillaume Néry y dévoile, notamment, l’odyssée de son nouveau film.

»LIRE AUSSI – Plongée: 4 coups de cœur pour l’été

LE FIGARO MAGAZINE – Parrainer l’événement majeur de la plongée en France, une consécration?

Guillaume NÉRY – Une belle reconnaissance pour une discipline qui fait de plus en plus d’adeptes. Julie et moi sommes heureux d’être pour cette édition les porte-drapeaux de l’apnée.

Guillaume Néry
Guillaume Néry BLueNery

Un mot sur votre nouveau film?

C’est un assemblage de deux projets. Celui de vivre une expérience avec notre fille, et celui que j’avais avec le photographe Franck Seguin de réaliser un tour du monde des merveilles sous-marines. C’est un grand voyage en une seule apnée, une ode à notre planète eau, forte à la fois symboliquement et esthétiquement.

Un plaidoyer pour l’environnement?

C’est tout sauf un documentaire. Et puis je ne tiens pas à «verdir» mon image, ni à me poser en donneur de leçons d’autant que, pour le réaliser, nous avons sillonné le monde… En avion. Il faut savoir rester humble.

D’autres actualités au salon?

La sortie d‘A plein souffle (Glénat, 192 p., 35 €), qui raconte l’odyssée du film, illustrée par Franck Seguin. Et le lancement d’une ligne de vêtements écoresponsables.

Votre plus grande peur?

Dans le climat actuel, que Maï-Lou, ma fille de 7 ans, ne puisse pas vivre sur une Terre habitable.

«Le bonheur est la quête numéro un de l’humanité. Mais à courir toujours après un rêve, on n’est jamais satisfait.»

Guillaume Néry

Pessimiste pour les océans?

Je suis lucide sur l’état de notre planète dans sa globalité. L’espoir serait qu’en un laps de temps très court, trois ou quatre ans, l’homme change radicalement son mode de vie. Alors, je serais plus optimiste.

Le vôtre a-t-il évolué?

Oui, au quotidien, dans notre manière de consommer. Les déplacements professionnels sont notre bête noire…

Depuis «Free Fall», premier film réalisé avec Julie en 2010 (20 millions de vues sur YouTube), vous êtes hypermédiatisés. Comment concilier cela avec l’harmonie familiale?

C’est complexe. Pour nous extraire de l’effervescence, nous avons quitté Nice pour une retraite de plusieurs mois à Moorea, en Polynésie. Nous appréhendons le retour.

En 2015, vous arrêtiez la compétition après une descente accidentelle à 139 mètres. Défi est-il un mot banni de votre vocabulaire?

Non, les défis font partie de la vie! La preuve: je participerai en septembre – en mode décontracté! – aux championnats du monde d’apnée en profondeur chez moi, dans la rade de Villefranche-sur-Mer.

Votre plus beau souvenir sous l’eau?

Aux Galápagos, je me suis glissé au cœur d’un banc d’une centaine de requins-marteaux. J’ai évolué parmi eux, comme l’un des leurs, pendant une bonne minute. Un moment de communion rare.

«Un tableau, une musique, un texte peuvent m’émouvoir jusqu’aux larmes.»

Guillaume Néry

Et sur terre?

Une grande traversée de la Drôme cet été, en solitaire et en autonomie. Un cheminement personnel pour se reconnecter avec le temps long.

Qu’est-ce qui vous coupe le souffle?

L’art, sous toutes ses formes. Un tableau, une musique, un texte peuvent m’émouvoir jusqu’aux larmes.

Un rêve non encore concrétisé?

Le bonheur est la quête numéro un de l’humanité. Mais à courir toujours après un rêve, on n’est jamais satisfait… Même si c’est paradoxal pour quelqu’un en ayant réalisé beaucoup, je dirais trouver le bonheur et l’harmonie dans les choses simples de la vie.

Un vœu pour 2019?

Pour le monde, comme pour moi: toujours plus de simplicité…

Lesfilmsengloutis.com

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À VOIR AUSSI – «Terminal F» spécial Journée mondiale de l’Océan

«Terminal F» spécial Journée mondiale de l’Océan – Regarder sur Figaro Live

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Dix festivals de voyage où se rendre en 2019

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SÉLECTION – Étonnants voyageurs à Saint-Malo, Objectif aventure à Paris… Partout en France, des festivals rapprochent les aventuriers du grand public à travers des débats, des expositions, des livres, des carnets, des films. Avec la nature, comme source d’inspiration.

Se laisser emporter par des récits de voyages au bout du monde. Rêver à la vue de paysages majestueux mais fragiles. Trouver l’inspiration lors de la projection d’un film ou d’une conférence. Les festivals de voyage sont des points de rencontre entre le grand public et des aventuriers. Partis explorer les lieux reculés et surprenants de la planète, par défi personnel ou à des fins scientifiques, ils reviennent chargés de photos, de documentaires, d’histoires et de souvenirs qui n’attendent qu’à être partagés.

Le Figaro a sélectionné 10 festivals pour faire le tour du monde depuis la France.

● Festival international du voyage à vélo

Matthias relate ses voyages à vélo (France d'est en ouest, tour du monde...) sur son blog aucoindelaroue.com.
Matthias relate ses voyages à vélo (France d’est en ouest, tour du monde…) sur son blog aucoindelaroue.com. Matthias Aléon

Les cyclovoyageurs ont leur festival. Organisé par l’association Cyclo-Camping International, il accueille des auteurs et conférenciers qui sillonnent le monde sur un VTT, un tandem ou un vélo couché. Depuis 2018, le festival dispose d’un atelier vélo et d’un espace réservé aux enfants. L’office du tourisme de Vincennes, en lisière de Paris, propose pour l’occasion de se mettre en selle pour visiter le plus grand espace vert de la capitale.

Où? Centre Georges Pompidou et Espace Sorano à Vincennes
Quand? Samedi 19 et dimanche 20 janvier
Combien? Films: 5,50€ la séance. Conférences: entrée libre

»LIRE AUSSI – Les 12 destinations à visiter en 2019

● Objectif aventure

Le festival Objectif aventure revient avec son lot de nouveautés pour sa 4e édition. Les 30 films en compétition seront projetés dans deux salles de 200 et 400 places au Centquatre, haut lieu de création artistique de la ville de Paris. Le festival se dotera aussi d’une librairie où seront organisées des rencontres littéraires. L’événement est coorganisé par Terres d’aventure, agence spécialisée dans le voyage à pied, et Grand Nord Grand Large, spécialiste des régions polaires.

Où? Le Centquatre à Paris
Quand? Du vendredi 25 au dimanche 27 janvier
Combien? 6€ la séance

» LIRE AUSSI – Un festival 100% aventure et voyage à Paris

● Curieux voyageurs

Rien ne caractérise mieux le voyageur que la curiosité. C’est ce que veut célébrer le festival Curieux Voyageurs, fondé il y a trente ans par des amis passionnés de découverte. Outre les documentaires, le public peut visionner des mini-films de 2 minutes 30 lors du festival Fast & Curious. Originalité de Curieux Voyageurs: les visiteurs règlent leurs entrées et consommations en REV’A, la monnaie du festival, ou en Lien, la monnaie locale de Saint-Étienne. Le festival a attiré 16.000 «curieux» en 2018.

Où? Espace Faurel à Saint-Étienne
Quand? Du vendredi 29 au dimanche 31 mars
Combien? Tarif normal: 5,50€ la séance. Expositions, stands et animations: entrée libre

» LIRE AUSSI – Visite guidée du salon mondial du tourisme

● Étonnants voyageurs

L'écrivain Michel Le Bris (2e à gauche) a créé le festival en 1990. Daniel Cohn-Bendit est intervenu en 2018 pour parler de son livre <i>Sous les crampons la plage</i>.
L’écrivain Michel Le Bris (2e à gauche) a créé le festival en 1990. Daniel Cohn-Bendit est intervenu en 2018 pour parler de son livre Sous les crampons la plage. Etonnants voyageurs

Créé en 1990 par l’écrivain Michel Le Bris, le festival Étonnants Voyageurs est un rendez-vous phare de Saint-Malo. L’événement est connu pour son salon du livre : près de 300 écrivains voyageurs du monde entier viennent dans la Cité corsaire pour dédicacer leurs récits ou animer des rencontres-débats. Preuve de son succès, Étonnants voyageurs s’exporte régulièrement à Rabat (Maroc), Bamako (Mali), Brazzaville (Congo) et Port-au-Prince (Haïti).

Où? Quai Duguay-Trouin à Saint-Malo
Quand? Du samedi 8 au lundi 10 juin
Combien? Tarif normal: 15€ la journée, 35€ les trois jours

● Festival des globe-trotters 

En 2019, le Festival des globe-trotters fête ses 31 ans. Organisé par l’association Aventuriers du bout du monde (ABM), qui dispose de plusieurs antennes en régions, l’événement met en avant des jeunes dont l’audace inspire toutes les générations. Au programme: des films, des séances de dédicaces et des conférences pour préparer ses voyages… Ou simplement rêver.

Où et quand?Lille (19 janvier), Morlaix (9 mars), Massy (du 27 au 29 septembre), La Ciotat et Tours (octobre ou novembre)
Combien? 14 à 20€ la journée, 34€ les trois jours (tarifs à Massy). Réduction pour les adhérents ABM

»LIRE AUSSI – 2019, hors des sentiers battus

● Le Grand Bivouac

Pendant quatre jours, le public est invité à camper au Grand Bivouac à Albertville. Le festival savoyard a été créé en 2002 dans le but de promouvoir le documentaire de voyage. Il offre une grande diversité d’animations à ses 36.000 visiteurs annuels: projections, concerts, conférences, expositions, salon du livre… Les 30 films projetés sont sélectionnés selon leur capacité à questionner la diversité du monde d’aujourd’hui.

Où? Place de l’Europe à Albertville 
Quand? Octobre (dates non communiquées) 
Combien? 8€ la projection ou conférence

● Les Écrans de l’aventure

Deux cinémas dijonnais transformés pendant quatre jours en portes d’entrée sur le (vaste) monde. Le festival Les Écrans de l’aventure, créé en 1992, est organisé par La Guilde, une ONG engagée dans les initiatives aventurières et solidaires. Particularité: l’un des prix remis lors de la cérémonie de clôture est décerné par cinq jeunes enfants siégeant au Conseil municipal d’enfants de la ville de Dijon.

Où? Cinémas Olympia et Darcy à Dijon
Quand? Du jeudi 17 au dimanche 20 octobre
Combien? 4,50€ par demi-journée, 6,50€ la soirée

● Festival international du film d’aventure

Les films sont souvent suivis d'un débat avec les réalisateurs. Ici, la famille Fabbri venue présenter <i>Kids for Sea</i> à La Rochelle.
Les films sont souvent suivis d’un débat avec les réalisateurs. Ici, la famille Fabbri venue présenter Kids for Sea à La Rochelle. Samuel Buton

Comme un symbole, le Festival international du film d’aventure se tient dans le port de La Rochelle, face à l’océan Atlantique. Dans les anciens hangars de pêcheurs, le public s’éprend des folies des scientifiques et sportifs partis dans les régions les plus improbables du monde. En 2018, le Grand Prix du festival a été décerné au documentaire Dug Out . Le réalisateur britannique Benjamin Saad y raconte son périple de deux mois au fil de l’eau à la rencontre des communautés Huaorani.

Où? Espace Encan à La Rochelle
Quand? Du lundi 11 au dimanche 17 novembre
Combien? Entre 5€ et 7€ la séance. Pass de 5 à 20 films entre 25€ et 75€

● Rendez-vous du carnet de voyage 

Pour dessiner ou écrire, le carnet est l’accessoire indispensable de tout voyageur. Au point d’avoir un festival rien qu’à lui. Créé en 2000 par l’association Il faut aller voir, le Rendez-vous du carnet de voyage explore les variantes du dessin, comme la bande dessinée ou le calepin numérique. Plusieurs espaces permettent au public d’échanger avec les auteurs et d’apprendre à tenir son journal de bord.

Où? Le Polydrome à Clermont-Ferrand 
Quand? Du vendredi 15 au dimanche 17 novembre
Combien? Tarif normal: 14€ la journée, 23€ les trois jours

● Quais du départ

Nul meilleur endroit pour organiser Quais du départ… que les quais du Rhône à Lyon. Le cœur du festival se trouve sur la péniche Plateforme où sont regroupés une librairie, une salle de débats et un café des voyageurs. Les derniers films d’aventure sont projetés à quelques minutes de là, sur la péniche La Marquise et au Palais de la Mutualité.

Où? La péniche Plateforme et le Palais de la Mutualité à Lyon
Quand? Du jeudi 28 novembre au dimanche 1er décembre 
Combien? Tarif normal: 5€ ou 6€ la séance


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Affaire Huawei: Mélanie Joly reporte son voyage en Chine

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La ministre du Tourisme, Mélanie Joly, reporte le voyage qu’elle devait effectuer la semaine prochaine en Chine, alors que la relation entre Ottawa et Pékin traverse une période tumultueuse.

« Le Canada et la Chine ont conjointement décidé de remettre la cérémonie de clôture de l’année du tourisme Canada-Chine à une date ultérieure, ce qui nous permettra de mieux atteindre nos objectifs communs », a indiqué son attaché de presse, Jérémy Ghio.

« Nous avons hâte à la prochaine rencontre afin de continuer à bâtir des relations solides et d’accroître le tourisme entre le Canada et la Chine », a-t-il ajouté.

La ministre Joly devait être à Pékin en compagnie d’une petite délégation du 17 au 20 décembre pour célébrer la fin de l’année du tourisme Canada-Chine. Il a été décidé jeudi soir que compte tenu du contexte actuel, il valait mieux remettre la mission à plus tard.

Le report de ce déplacement en sol chinois survient sur fond de tensions entre les deux pays, dans la foulée de l’arrestation à l’aéroport de Vancouver de Meng Wanzhou, la directrice financière du géant technologique chinois Huawei.

La numéro deux de la société chinoise a été libérée plus tôt cette semaine moyennant une caution de 10 millions de dollars. Les États-Unis demandent son extradition, la soupçonnant d’avoir essayé de contourner les restrictions américaines en matière de commerce avec l’Iran.

La Chine a réagi furieusement à l’arrestation de Meng Wanzhou et réclamé sa libération.

Depuis qu’elle a été interceptée en sol canadien, deux Canadiens ont été arrêtés en Chine. De l’avis de plusieurs experts, les autorités chinoises tentent ainsi possiblement de faire pression sur le Canada.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a précisé que les deux hommes, Michael Spavor et Michael Kovrig, étaient soupçonnés d’activités non spécifiées qui porteraient atteinte à la « sécurité nationale » de la Chine.

Le gouvernement canadien a indiqué que l’ambassadeur du Canada en Chine, John McCallum, avait rencontré vendredi à Pékin Michael Kovrig, un ancien diplomate, et que « les agents consulaires canadiens continuent de lui fournir des services consulaires, ainsi qu’à sa famille ».

Les agents « continueront de chercher à communiquer davantage avec lui », a déclaré Affaires mondiales Canada par voie de communiqué.

L’autre homme détenu en Chine, Michael Spavor, n’avait toujours pas encore obtenu de services consulaires, vendredi, mais Ottawa « continue de faire des pressions » afin qu’il puisse y avoir accès, a-t-on assuré.

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La GRC critiquée pour son travail lors du voyage de Justin Trudeau en Inde

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La présence d’un ex-extrémiste sikh aux côtés des Trudeau, lors du désastreux voyage en Inde du premier ministre l’hiver dernier, aurait pu être évitée. La GRC a sous-estimé la menace que Jaspal Atwal représentait pour la famille de Justin Trudeau, conclut le tout premier rapport d’un comité secret sur la sécurité nationale.

Une photo de Jaspal Atwal en compagnie de Sophie Grégoire-Trudeau à Mumbai avait fait les manchettes, en février, en plein séjour du premier ministre en Inde. Une seconde invitation à M. Atwal avait par conséquent été annulée. Mais plusieurs se demandaient depuis comment l’épouse du premier ministre avait pu se retrouver aux côtés d’un homme condamné pour avoir tenté d’assassiner un ministre indien en 1986 à Vancouver.

Le rapport du Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement, déposé lundi aux Communes, indique que la Gendarmerie royale du Canada avait été avertie pas moins d’une semaine avant ces réceptions mondaines que Jaspal Atwal pourrait être en Inde pendant la visite officielle de M. Trudeau. La GRC a aussitôt sommé son équipe de la côte ouest de vérifier s’il avait quitté le Canada. Le message n’a cependant pas eu de suites, tombé dans la messagerie téléphonique d’un agent en congé.

La police fédérale n’a de surcroît pas avisé le peloton de protection qui suit le premier ministre que M. Atwal était probablement en Inde, révèle le rapport. La police était cependant bien aux faits de son dossier criminel et de ses antécédents d’actes violents. « Cela aurait dû être considéré comme un risque pour la sécurité du premier ministre et de sa délégation », souligne le rapport.

Les listes d’invités aux événements du premier ministre à l’étranger ne sont pas systématiquement contrôlées. M. Atwal figurait sur une liste fournie par le bureau de M. Trudeau. Or, sa présence « a accru de façon importante les risques pour la sécurité [du premier ministre et de sa famille] », a relaté un agent de la GRC au comité.

Ce premier rapport du comité ultra-secret est lourdement caviardé. On y apprend notamment qu’un autre Canadien s’est vu retirer son invitation à la réception de Delhi. Son nom est censuré.

Le premier chapitre du document porte en outre sur les allégations d’ingérence étrangère, mais les conclusions sont presque entièrement caviardées.

Caviardé à l’excès

Les partis d’opposition n’ont pas été impressionnés par ce rapport, qui les laisse sur leur faim. « Les Canadiens qui espéraient peut-être obtenir des réponses avec ce rapport seront déçus », estime le conservateur Mark Strahl. « Le bureau du premier ministre a passé ceci au peigne fin pour s’assurer que l’information qu’il voulait garder sous silence ne soit pas publiée. »

« On cherchait des réponses à plusieurs questions, mais finalement, […] il y a tellement d’éléments qui ont été caviardés et cachés aux citoyens que ça soulève encore plus de questions que ça [n’apporte de réponses] », reproche pour sa part Alexandre Boulerice.

Ce comité secret a été créé par le gouvernement Trudeau et se veut un contrepoids aux lois antiterroristes. Les députés et sénateurs qui y siègent sont informés des activités menées par les diverses agences de renseignement. Leurs rapports sont remis au bureau du premier ministre, qui décide ensuite de ce qui peut être rendu public sans compromettre la sécurité nationale.

M. Boulerice croit que ce processus devrait être amélioré « parce qu’il y a trop d’emprise du pouvoir politique, du bureau du premier ministre sur ce qui est publié et ce qui ne l’est pas ».

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Kirwan, un voyage autour des cinq sens

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Château Kirwan

Photo : DR

Ce petit bijou de Margaux se montre désormais sous ses plus beaux atours aux visiteurs désireux d’une immersion complète dans le vignoble.

Kirwan fait partie de ces châteaux du Médoc un peu oubliés, passant parfois sous les radars des amateurs et des dégustateurs peu scrupuleux. Mais ce troisième cru classé de Margaux mérite un peu d’attention et ses actuels propriétaires s’y emploient avec force et vigueur ! « En 1855, il ne faut pas oublier que Kirwan fut classé premier des 3es crus classés du Médoc« , aime à rappeler Sophie Schÿler-Thierry, directrice du développement commercial du domaine et membre de la famille à la tête du château depuis 1926. Si le domaine s’est fait rattraper, et parfois dépasser par ses challengers margalais et médocains, il est resté bien ancré sur son terroir de qualité pour produire régulièrement des vins à la hauteur de son classement. Mais cet état de fait ne satisfait pas la nouvelle génération de la famille, qui veut lui donner une nouvelle dynamique. En 2007, Philippe Delfaut est ainsi nommé directeur général, lui qui passa onze ans à Château Palmer. Puis, en 2017, Kirwan se dote d’un nouvel outil de production.

De quoi braquer à nouveau les projecteurs sur cette belle propriété tournée depuis longtemps vers l’accueil et l’oenotourisme. « Nous avons créé un voyage autour des cinq sens, poursuit Sophie Schÿler-Thierry. L’ouïe, tout d’abord, avec les bruits du vignoble, celui des barriques qu’on transporte… La vue, bien sûr, car Kirwan s’appréhende par le regard qui se pose sur la mer de vignes qui l’entoure ; le toucher, également, et le plaisir que l’on ressent à glisser sa main sur les fûts, l’odorat, évidemment, puisque nous avons développé un atelier de confection de parfums ouvert à tous, et, enfin, le goût, celui du vin que l’on peut déguster sur place, y compris d’anciens millésimes, et celui de la nourriture, puisque nous proposons un atelier culinaire animé par notre chef, Stéphanie Bottreau. » Mieux : à l’heure où les châteaux du Médoc ferment leurs grilles, vous pourrez, jusqu’à 20h, y prendre un « apéro gourmand ». Il ne reste plus qu’à vous perdre dans le dédale de vignes de margaux et goûter les charmes de cette belle propriété.

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Greg Lecœur, voyage au centre de la mer

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Le virtuose de la photographie naturaliste décroche une nouvelle récompense. Il est primé dans la catégorie Photojournaliste du Wildlife Photographer of the Year, organisé par le Musée d’Histoire naturelle de Londres. Son prix lui a été remis lundi 15 octobre.

Greg Lecœur? Il pourrait incarner le Petit Prince de Saint-Exupéry. À la fois réservé et déterminé, passionné et discret, ce photographe, qui contribue régulièrement aux pages Voyage du Figaro Magazine, accumule prix et récompenses, avec une modestie et un naturel qui forcent le respect. La dernière distinction en date, dans le cadre du concours du Musée d’Histoire naturelle de Londres, confirme son rang parmi l’élite du photojournalisme Nature.

Sa photo intitulée La vie malgré tout a tapé dans l’œil du jury, séduit par les qualités de composition de l’image et sa pertinence informative. Elle montre un poisson-grenouille qui tente de se camoufler entre des déchets plastiques alors qu’il se dissimule habituellement au milieu des sargasses. Un message fort, qui alerte sur les dangers que fait peser la pollution liée aux millions de tonnes de déchets plastiques qui dérivent à la surface des océans.

»LIRE AUSSI – «Terminal F» spécial Océan

Greg Lecœur a été primé dans la catégorie Photojournaliste du Wildlife Photographer of the Yea, pour sa photo intitulée «La vie malgré tout».
Greg Lecœur a été primé dans la catégorie Photojournaliste du Wildlife Photographer of the Yea, pour sa photo intitulée «La vie malgré tout». Greg Lecoeur

Un sujet sensible pour Greg Lecœur, très engagé dans la protection de l’environnement sous-marin, comme en témoigne sa toute récente exposition en plein air, Un Souffle en Méditerranée, sur la célèbre Promenade des Anglais à Nice, qui s’est achevée le 30 septembre. Touristes et locaux ont pu découvrir de sublimes clichés sur des espèces insoupçonnées qui vivent au large de Nice, sa ville natale et son lieu d’ancrage entre deux expéditions au bout du monde.

Une patte inimitable, une signature graphique

Une démarche à la fois artistique et pédagogique, pour sensibiliser le grand public, notamment les scolaires, à la biodiversité de la Méditerranée, du plus petit (le plancton) au plus grand (les baleines). Sa plus belle rencontre? «Les globicéphales, des animaux d’une incroyable sociabilité, que l’on pourrait passer des heures à observer sans nécessairement s’immerger», répond-il avec enthousiasme.

Greg Lecoeur
Greg Lecoeur Greg Lecoeur

Les photos de Greg Lecœur possèdent une patte inimitable, une signature graphique dont ses aficionados, de plus en plus nombreux, raffolent. Une sorte de poésie documentaire, qui s’appuie sur un nuancier de bleus particulièrement soigné et des compositions au cordeau. On sent l’osmose avec le milieu, un incontestable sens du placement, une maturité technique et une approche animalière à la fois franche, harmonieuse et respectueuse. Un grand art, déployé sur toutes les mers du globe.

L’un de ses sujets de prédilection, le Sardine Run en Afrique du Sud, a donné lieu à un cliché exceptionnel (des fous du Cap plongeant dans un banc de sardines), qui lui a valu le très convoité titre de photographe Nature de l’année lors du concours du prestigieux magazine National Geographic en 2016.

Il est également un ambassadeur des requins, dont il sublime la beauté brute dans son dernier ouvrage, Requins – Guide de l’Interaction, cosigné avec Steven Surina, aux éditions Turtle Prod. À 40 ans, le Niçois est en pleine possession de ses moyens.

Safari océan en Afrique du Sud

Dans une autre vie, cet autodidacte était gérant d’une société spécialisée dans les balances électroniques. À ses heures perdues, dopé au Grand Bleu et aux documentaires de Cousteau, il allait tremper ses palmes dans la baie des Anges et réalisait ses premiers clichés, déjà fort inspirés. À la trentaine, il ne résiste pas à l’appel du grand large et largue les amarres pour un tour du monde qui le conduira, entre autres, aux Galapagos, au Honduras et aux Bahamas.

Au cours de ses pérégrinations, il se constitue un portfolio impressionnant, qu’il valorisera à son retour en France. Sa nouvelle carrière est lancée. Depuis, ce passeur d’émotions court les océans en quête des plus belles scènes animalières, et partage son savoir-faire et son expérience lors de voyages plongée qu’il organise en partenariat avec l’agence de voyages H2O (www.h2ovoyage.com). Au programme: les orques en Norvège du 10 au 17 novembre 2018, un safari océan en Afrique du Sud du 2 au 14 avril 2019 et la faune de Méditerranée en août 2019. À vos agendas!

www.greglecoeur.com

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5 destinations pour un voyage 100% nature

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EN PARTENARIAT AVEC LES MAISONS DU VOYAGE – Au Costa Rica, au Vietnam, au Sri Lanka, en Ouganda ou aux Bahamas, focus sur nos coups de cœur voyages « éco-friendly ». Des expériences inoubliables pour lâcher prise au cœur d’une nature originelle, en immersion dans les communautés locales, et conjuguer découverte et développement durable.

En partenariat avec

En voyageant avec Les Maisons du Voyage, qui ont engagé un partenariat avec la Fondation GoodPlanet, présidée par Yann-Arthus Bertrand, et adhéré à l’association « Agir pour un tourisme responsable », vous participez à cette démarche de solidarité internationale pour rendre le tourisme encore plus juste et respectueux. Parce qu’explorer le monde doit aussi préserver l’environnement et les conditions de vie des populations.

Ce contenu publi-éditorial vous est proposé par le site Les Maisons du Voyage , site du groupe Figaro.

 

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Les Canaries : voyage en utopie

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GUIDE DE VOYAGE- Lanzarote était il y a peu la plus déshéritée des sept îles des Canaries. De ce « vilain » petit canard, César Manrique, artiste génial et touche-à-tout, a fait une oeuvre d’art, le fleuron d’un développement maîtrisé, à l’âme de son identité culturelle. Voici l’histoire d’un enfant du pays, devenu héraut d’un écotourisme visionnaire.

Je construirai un paradis sur les ruines de l’enfer», avait prophétisé, dans les années 1960, le jeune peintre avant-gardiste César Manrique, à la fin de sa période new-yorkaise. Après des années de formation à Madrid et plusieurs résidences à l’étranger, il éprouve le terruño, cet irrépressible mal du pays, et décide de rentrer chez lui, à 46 ans. Quelle gageure, alors que son île natale, Lanzarote, ressemble à une planète désolée, couverte, sur un tiers de sa superficie, par des cendres noires et des coulées volcaniques terriblement abrasives.

D’autant que, partout ailleurs dans l’Espagne franquiste, de la Costa Brava aux Baléares, en passant par Tenerife, la grande île des Canaries, se développe à marche forcée une industrie touristique qui fait fi de l’environnement. L’enfer, les habitants de Lanzarote l’ont vécu, de 1730 à 1736, lors de l’éruption cataclysmique du volcan Timanfaya surgi, littéralement, …

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