Au cœur de la distillerie futuriste du whisky le plus recherché de la planète

[ad_1]

INNOVATION – Dans un environnement naturellement majestueux, au cœur de l’Écosse, la marque de whisky légendaire The Macallan vient d’inaugurer une distillerie futuriste pour écrire le prochain chapitre de son histoire.

Le projet a été mené tambour battant. Annoncé en 2012, le chantier a démarré en décembre 2014, les premiers whiskys ont commencé à couler dans les alambics en décembre dernier et la distillerie a ouvert ses portes au public le 2 juin. Cet ensemble architectural se niche au cœur d’un domaine de 150 hectares, autour de la demeure historique de la marque, l’Easter Elchies House, un manoir des Highlands construit en 1700. La nouvelle unité et le centre de visite The Macallan vont accompagner le développement à l’international de ce whisky intimiste et très recherché. «Cette aventure inédite nous permet d’envisager l’avenir avec confiance. Nous espérons que cette extension Macallan apportera des retombées significatives au secteur du tourisme, aux exportations de whisky écossais et à l’économie locale», explique Ian Curle, directeur exécutif d’Edrington Group, propriétaire de la marque.

François BOUCHON/Le Figaro

Le cabinet d’architecture Rogers Stirk Harbour + Partners – qui a signé entre autres le terminal 5 de l’aéroport de Heathrow à Londres ou le Centre Pompidou à Paris avec Renzo Piano – a conçu l’ensemble en se plongeant dans les plans historiques du domaine qui date du début du XVIIIe siècle. Ainsi, le bâtiment épouse au plus près les courbes du terrain et se fond dans le paysage grandiose d’un plateau surplombant la rivière Spey, dans le nord-est de l’Écosse. Un geste architectural unique et étonnant dans cette région classée «zone de grande valeur environnementale» où on peut, tous le disent, en un seul jour s’offrir les quatre saisons. Cette réalisation d’avant-garde multiplie les prouesses techniques et magnifie l’originalité des espaces. Toby Jeavons, l’architecte délégué, se souvient qu’il lui a fallu s’initier dans les moindres détails au parcours de la production pour en imaginer cette version, conçue de A à Z, tout en jouant et en respectant les constructions existantes et historiques. «La clef de notre projet devait être l’émotion. Nous avons choisi de guider le visiteur au cœur du processus de fabrication, pour lui faire vivre une expérience unique.»

François BOUCHON/Le Figaro

Si The Macallan voit loin, la marque n’en est pas à son coup d’essai. Il y a environ trente ans, un premier entrepôt en acier inoxydable a été construit ici. Inattendu à l’époque mais très vite copié. Dans cinq ans, quatorze autres bâtiments sortiront de terre sur le domaine. «Nous voulons toujours repousser nos limites, explique Ken Grier, directeur artistique de la marque. Chaque génération cherche quelque chose de différent.» Une actualisation qui englobe aussi l’immense parc entièrement redessiné et réaménagé pour profiter au mieux des ressources naturelles, l’eau en particulier. Ici près de 95  % de l’énergie consommée est issue de sources renouvelables.

François BOUCHON/Le Figaro

Ce qui frappe d’emblée, c’est l’équilibre évident qui s’impose entre le décor naturel, ces paysages sauvages de la campagne écossaise et celui résolument futuriste de cette distillerie construite en trois ans et six mois qui bouscule l’image d’une marque référente. Un décor digne d’un James Bond que ne renierait pas Sean Connery ou qui rappelle aussi celui de la série télé culteLe Prisonnier. Mais ici personne n’est un numéro et chacun a son rôle à jouer pour valoriser et mettre en scène le whisky maison.

François BOUCHON/Le Figaro

Outre les matériaux naturels – la pierre locale, le bois… – qui s’imposaient, il a fallu s’appuyer sur des solutions technologiques parfois inédites pour tisser ce lien harmonieux avec l’environnement. Ainsi la toiture – ondulée et engazonnée – s’avère être l’une des structures en bois les plus complexes au monde avec ses 380.000 pièces, dont 1 800 poutres distinctes. Au final, près de 400 artisans spécialisés dans plus de 20 corps de métier différents sont intervenus.

La transparence est la clef du projet pour que le visiteur profite de l'expérience dans la distillerie. Le mur de verre isole les lieux stratégiques de fabrication et facilite le dialogue entre les univers. <br/>
La transparence est la clef du projet pour que le visiteur profite de l’expérience dans la distillerie. Le mur de verre isole les lieux stratégiques de fabrication et facilite le dialogue entre les univers.
François BOUCHON/Le Figaro

François BOUCHON/Le Figaro

Cette exigence de qualité est au diapason de celle distillée dans la fabrication du précieux breuvage dont la production doit augmenter d’un tiers avec ces nouveaux aménagements. Pas question de lésiner sur les derniers alambics réalisés par la société écossaise Forsyths, qui fabrique depuis les années 1950 des modèles petits et de forme spécifique (quasi exclusive) destinés à The Macallan. Ces maîtres incontestés de l’alambic emploient toujours la technique du martelage à la main utilisée autrefois pour façonner le cuivre. «Nous apportons le plus grand soin à garantir que le spiritueux produit dans cette distillerie soit identique à celui fabriqué dans notre précédent centre de production.

Les matériaux utilisés pour la construction s'inscrivent dans l'environnement et font écho aux ingrédients nécessaires à la production du whisky. Et au milieu coule la rivière, mythique, la Spey...
Les matériaux utilisés pour la construction s’inscrivent dans l’environnement et font écho aux ingrédients nécessaires à la production du whisky. Et au milieu coule la rivière, mythique, la Spey… François BOUCHON/Le Figaro

C’est le début d’un chapitre passionnant dans la saga de la marque», poursuit Ken Grier. Priorité est donc toujours donnée à la sélection rigoureuse des matières premières. The Macallan est l’un des single malt scotch whisky parmi les plus primés au monde, aujourd’hui leader sur certains des marchés mondiaux les plus importants des whiskys écossais, notamment les États-Unis, Taïwan et le Japon. Sa personnalité s’est structurée autour d’une exigence de qualité obsessionnelle et plus que jamais palpable, notamment dans la sélection des fûts de chêne imprégnés de xérès, fabriqués par la même famille depuis quatre générations.

François BOUCHON/Le Figaro

La première série de spiritueux a donc été réalisée dans la nouvelle unité en novembre 2017 et la production globale transférée dans la distillerie en décembre 2017. «Un moment unique pour notre équipe, confirme le Dr Nick Savage, maître distillateur de The Macallan. Cette distillerie constitue un formidable atout en termes d’innovation.» Même enthousiasme chez Nicola Riske, ambassadrice de la marque pour l’Europe centrale et le Sud, lorsqu’elle présente les whiskys de 12, 18 et 25 ans d’âge proposés dans de nouveaux flacons anticontrefaçon ou la gamme trilogie des 12 ans.

François BOUCHON/Le Figaro

Avant de s’installer à Madrid, elle s’est formée en se souvenant qu’elle avait des racines écossaises. Pour mieux faire «le chemin vers le futur », elle continue à apprendre auprès de chaque département ou bien encore du tonnelier, un « maître du bois», pour savoir comment sont fabriqués ces fûts «exceptionnels, qui jouent avec les distillats». D’une importance capitale, insiste-t-elle, pour apprécier la série des Éditions spéciales ces créations emblématiques de la distillerie – 600 bouteilles, pas une de plus – proposées aux collectionneurs du monde entier et qui accompagnent aujourd’hui l’actualité de The Macallan.

François BOUCHON/Le Figaro

Ainsi l’Edition 4, signée par le Master Nick Savage, célèbre la nouvelle distillerie dont le dessin orne la boîte. Arômes boisés, racine de gingembre, fruits secs, une fondation puissante. À chaque édition, sa couleur et son concepteur. Ainsi ce sont les frères Roca qui ont donné le ton de l’Edition 2, le maître parfumeur Rogadove, celui de l’Edition 3, qui joue les notes florales, le citron et les épices sur fond de vanille. Ou encore pour Genesis, présenté en avant-première lors de la soirée d’ouverture, 72 ans d’âge, proposé dans une bouteille Lalique qui s’inspire des courbes de la distillerie et distribué dès le mois de septembre. Entre le groupe Edrington, qui détient aussi les principales marques mondiales de whisky écossais et de rhum premium, et Baron Philippe de Rothschild France Distribution (RFD), qui assure sa diffusion sur le marché français, The Macallan est entre de bonnes mains et son avenir semble tout tracé dans un pays et une région qui séduisent de plus en plus les touristes, où les visiteurs ne cessent d’affluer sur le chemin des distilleries et dont le nombre n’a pas fini d’augmenter.


Whiskys collectors

118.500 $ pour un whisky japonais Karuizawa 1960 ; 628.205 $ pour une impériale de 6 litres de The Macallan… Dans les deux dernières années, les maisons Bonhams et Sotheby’s ont fait monter les enchères à Hongkong et les flacons les plus rares battent des records. Les carafes Macallan signées par Lalique sont les plus convoitées. Le prix de la dernière édition, 32.000 €, pourrait être multiplié par vingt dans les ventes aux enchères.

Si un Glen Grant 50 ans est proposé 50.000 € les 70 ml, il faut aujourd’hui débourser 10.000 € pour s’offrir un Laphroaig, proposé à 450 € en 2006. Le single malt d’Aberlour de 40 ans en édition limitée présenté dans une malle en cuir est disponible pour 4 500 €. Une marque très recherchée comme Port Ellen peut se vendre 2 000 € la bouteille. Ardbeg ou Glenlivet profitent aussi de l’engouement.

Depuis 2000, les prix des whiskys rares se sont envolés. Ces derniers mois, la valeur moyenne des 100 whiskys les plus cotés a augmenté de 35 %, selon le site Rarewhisky101.com.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Enchères record pour une très rare bouteille de whisky

[ad_1]

Cette bouteille de whisky millésime 1926 produite par Macallan et dessinée par l’artiste italien Valerio Adami a été vendue 848.750 livres (947.000 euros), battant le record détenu jusqu’alors par une bouteille du même whisky qui s’était vendue 1,01 million de dollars (857.000 euros) en mai à Hong Kong.

147123-01-02

« L’acheteur vient d’Extrême-Orient où il y a un énorme intérêt pour le whisky », a dit à l’AFP Richard Harvey, expert en boissons à la maison de ventes Bonhams. « Des bars à whisky ouvrent partout en Extrême-Orient, ce qui suscite un intérêt considérable et ce qui explique probablement qu’entre un tiers et 40% de nos ventes vont à des acheteurs de l’Extrême-Orient« , a-t-il déclaré. Bonhams détient maintenant le record des trois bouteilles de whisky les plus précieuses jamais vendues aux enchères.

« C’est un grand honneur d’avoir établi un nouveau record du monde, et c’est particulièrement réjouissant de l’avoir fait ici, en Écosse, le pays du whisky », s’est félicité Martin Green, spécialiste du whisky chez Bonhams. Le whisky a été distillé en 1926 et conservé dans un fût jusqu’à sa mise en bouteille 60 ans plus tard, en 1986. Seules 24 bouteilles ont été produites avec des étiquettes conçues par deux célèbres artistes pop – 12 du Britannique Peter Blake et 12 de l’Italien Valerio Adami. 

La bouteille vendue mercredi avait été achetée directement à la distillerie Macallan pour un montant non divulgué en 1994 et faisait partie d’une collection plus vaste du même propriétaire proposée lors de la vente.On ignore combien de bouteilles existent encore mais l’une aurait été détruite lors d’un tremblement de terre au Japon en 2011 et une autre aurait été bue. 
Charles MacLean, expert en whisky écossais, a déclaré à l’AFP que « le whisky est le troisième investissement alternatif le plus populaire en période d’incertitude boursière, derrière les voitures de collection et les oeuvres d’art ».

Avec AFP

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس