Un hôtel japonais congédie la moitié des robots à son emploi

[ad_1]

Le premier hôtel robotisé au monde, reconnu comme tel par le Livre Guinness des records en 2015, a depuis mis à pied la moitié des robots de son personnel, a rapporté le Wall Street Journal cette semaine.

Les 243 robots à l’emploi de l’hôtel Henn-Na (« étrange », en japonais) causaient apparemment plus de problèmes qu’ils n’en réglaient, selon des collègues humains.

« C’est plus facile maintenant que nous ne sommes pas fréquemment contactés par des clients qui demandent de l’aide pour des problèmes avec les robots », a affirmé un employé de l’hôtel au quotidien américain (Nouvelle fenêtre).

Un client affirme, par exemple, avoir été réveillé à de multiples reprises par l’assistant personnel robotisé de sa suite. En plein milieu de la nuit, la machine lui demandait de « répéter sa requête », répondant apparemment à ses bruits de ronflement.

D’autres visiteurs se sont plaints de la désuétude des appareils, comme les assistants personnels fournis dans les chambres, qui peinent à compétitionner avec Alexa ou Siri pour fournir des réponses à des demandes plus complexes que d’éteindre les lumières.

À la réception, les robots à l’apparence de vélociraptors qui accueillent les clients ne pouvaient accomplir toutes leurs tâches seuls, notamment lorsque les passeports des visiteurs étrangers devaient être numérisés.

« Quand vous utilisez des robots, vous réalisez qu’il y a des endroits où ils ne sont pas nécessaires ou ne font qu’embêter les gens », a affirmé au Wall Street Journal le président de la compagnie propriétaire de l’hôtel, Hideo Sawada.

Ce dernier n’a pas abandonné l’idée d’un hôtel au personnel entièrement composé de robots, mais il dit qu’actuellement, les humains sont plus efficaces pour beaucoup de tâches.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Déclaration de revenus unique: plusieurs Québécois perdraient leur emploi, reconnaît Legault

[ad_1]

Le premier ministre François Legault reconnaît que son projet d’instaurer une déclaration de revenus unique gérée par le Québec entraînerait de nombreuses pertes d’emplois dans la province. Mais, selon lui, cela permettrait de dégager des budgets pour en créer d’autres, dans des domaines plus prioritaires, comme l’éducation.

M. Legault rencontrait son homologue fédéral en matinée en marge de la retraite du cabinet de Justin Trudeau à Sherbrooke. Il a réitéré sa demande de fusionner les déclarations de revenus fédérale et provinciale que remplissent chaque année les Québécois. M. Trudeau a fermé la porte à cette idée en mai dernier, rappelant que dans le reste du Canada, où il n’existe qu’une seule déclaration de revenus, celle-ci est gérée par le gouvernement fédéral et non par la province.

En outre, Ottawa fait remarquer que l’harmonisation des déclarations de revenus entraînerait des pertes d’emplois. L’Agence du revenu du Canada dit employer 5300 personnes au Québec, en particulier dans des régions où la situation de l’emploi est plus précaire, comme Shawinigan (1360 personnes) et Jonquière (1000).

M. Legault a reconnu jeudi que « c’est certain » qu’il y aurait des pertes d’emplois. « Quand on dit qu’il y a 500 millions de dollars de dédoublement, ce sont essentiellement des emplois », a-t-il déclaré en point de presse après sa rencontre d’une vingtaine de minutes avec M. Trudeau. « Si on a deux groupes d’employés qui font la même chose et qu’on pourrait seulement avoir un groupe d’employés qui fait le travail des deux groupes, cet argent-là pourrait être investi pour créer des emplois, par exemple, en éducation, en innovation, dans des domaines où ce serait productif et efficace. » Le premier ministre a pris soin de rappeler que le seul groupe d’employés qui demeurerait serait celui de Revenu Québec.

Mais est-il réaliste de penser que les personnes travaillant à Shawinigan dans le recouvrement fiscal pourraient du jour au lendemain devenir enseignants au primaire, par exemple ? « On a des universités, des collèges, on pourrait investir davantage dans l’éducation et l’innovation », a répondu M. Legault, ajoutant qu’« on pourrait remplacer ces emplois par d’autres emplois qui seraient plus utiles pour les Québécois ».

Selon M. Legault, le terrain politique est fertile pour écouter la demande de Québec. « Vous savez qu’Andrew Scheer [le chef du Parti conservateur et adversaire de Justin Trudeau] est d’accord avec la déclaration de revenus unique gérée par le gouvernement du Québec. Il y a une élection fédérale en 2019. Ai-je besoin de vous expliquer ça en détail ? »

Le ministre fédéral François-Philippe Champagne, qui représente la circonscription englobant Shawinigan, a invoqué les emplois de l’ARC dans sa région pour expliquer sa tiédeur envers la déclaration de revenus unique. « Vous verrez toujours un ministre comme moi qui vient d’une région défendre des emplois comme ça en région. »

Il se dit néanmoins ouvert à toute proposition visant à alléger les obligations administratives des Québécois. Le ministre responsable des relations fédérales-provinciales, Dominic Leblanc, a tenu le même discours. « Si on peut se mettre d’accord avec le gouvernement du Québec de n’importe quelle façon pour alléger ou simplifier les obligations qu’ont les Québécois en matière de déclaration de revenus, on reconnaît que c’est une priorité. Mais on a exprimé des inquiétudes concernant les 5000 Québécois qui travaillent pour l’Agence du revenu du Canada au Québec, dans 14 centres différents, et qui traitent des déclarations de revenus pas uniquement du Québec. »

Harmonisation non nécessaire

François Legault a par ailleurs soutenu qu’il ne serait pas nécessaire de changer les règles fiscales québécoises pour instaurer une déclaration fiscale unique. Un des arguments contre l’instauration d’une telle déclaration unique est que les règles fiscales au fédéral et au Québec ne sont pas identiques : les paliers d’imposition ne sont pas les mêmes et les crédits d’impôt (pour les frais médicaux, les intérêts sur les prêts étudiants, les cotisations syndicales, les dons ou encore les pompiers volontaires) ne sont pas déductibles dans les mêmes proportions. Ne faire qu’une déclaration impliquerait d’harmoniser toutes ces règles, faisant perdre de l’autonomie fiscale à l’un ou l’autre des paliers gouvernementaux. M. Legault assure que cela n’est pas inéluctable.

« Il n’est pas question de forcer ni le gouvernement à Québec ni le gouvernement fédéral à complètement s’harmoniser, soutient M. Legault. On peut très bien avoir une déclaration de revenus où il y a des déductions différentes pour le calcul du revenu imposable à Québec et à Ottawa. »

En Ontario, où il existe une déclaration de revenus unique, la déclaration fédérale comprend une annexe pour calculer l’impôt dû à la province qui fait… quatre pages, auxquelles s’ajoutent des grilles de calcul, exactement comme pour la déclaration distincte du Québec.

Et l’immigration

Par ailleurs, la rencontre entre M. Legault et M. Trudeau a été l’occasion de discuter d’immigration. Le gouvernement du Québec demande une compensation financière bonifiée pour l’accueil des migrants irréguliers au chemin Roxham. Il veut réduire les seuils d’immigration de 20 % en plus d’imposer un test de valeurs aux immigrants économiques et un test de français aux migrants dans la catégorie de réunification familiale.

M. Legault est ressorti de la rencontre avec l’espoir que ces enjeux seront réglés rapidement. « Concernant l’immigration, ce que je comprends, c’est que M. Trudeau est en réflexion, nous dit qu’on devrait avoir bientôt des nouvelles pour baisser temporairement les seuils d’immigration, ajouter des tests de français et des tests de valeurs dans le choix des prochains immigrants. »

Le gouvernement de M. Legault planifie une retraite de son propre cabinet dans deux semaines à Gatineau. On espère, en coulisse, que ces questions seront réglées à ce moment.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Emploi: bien des croûtes à manger

[ad_1]

Il s’est créé 38 900 nouveaux emplois au Québec en 2018 et le taux de chômage a baissé à 5,5 % en moyenne annuelle, soit le taux le plus bas depuis 1976. Pour une rare fois il a été inférieur à ceux de l’Ontario (5,6 %) et de l’ensemble du Canada (5,8 %).

Il y a donc de quoi se réjouir. Ce qui est fait, alors passons aux choses sérieuses. Car ce taux cache quelques constats plus inquiétants. Par exemple, le fait que la population active du Québec et l’emploi croissent toujours plus lentement qu’en Ontario. Ainsi, il s’est créé 809 700 nouveaux emplois en Ontario (+12,6 %) et 408 000 au Québec (+10,6 %) depuis la dernière récession. Toutes proportions gardées, si le Québec avait connu la même performance que son voisin, ces deux petits points de différence auraient ajouté 73 600 emplois chez nous, soit l’équivalent de près de deux années de croissance semblables à celle qui vient de se terminer.

On dit que l’économie se porte mal, voire très, très mal en Alberta. C’est vrai, mais il n’empêche que là comme en Colombie-Britannique, le nombre net d’emplois s’est accru de 15,6 % depuis 2009, donc une fois et demie mieux que chez nous.

L’une des raisons qui expliquent que le taux de chômage du Québec soit aussi bas malgré une performance somme toute ordinaire au chapitre de la création d’emplois, c’est que la population vieillit plus vite qu’ailleurs et que les plus de 55 ans prennent leur retraite plus tôt. Ainsi, le pourcentage des 55 ans et plus toujours au travail n’était que de 32,6 % l’an dernier au Québec comparativement à 36,4 % en Ontario et 43 % en Alberta. De surcroît, ces dernières régions attirent et retiennent un plus grand nombre de nouveaux arrivants plus jeunes chaque année.

En conséquence, le ratio des Québécois de plus de 65 ans par rapport aux 15-64 ans qui était de 27 % en 2016 passera à plus de 42 % d’ici 20 ans ! C’est dire à quelle augmentation des coûts de santé et autres coûts sociaux les gens qui paient des impôts devront faire face.

Qui plus est, non seulement prenons-nous notre retraite plus tôt, mais pour les autres, la semaine de travail est moins longue que partout ailleurs sur le continent. Voilà qui devrait inciter tout gouvernement qui prétend vouloir s’attaquer à la pénurie de main-d’oeuvre à réfléchir avant d’agir.

En somme, si on peut se réjouir qu’un pourcentage élevé des gens qui cherchent un emploi en trouvent, il faut s’inquiéter du niveau de vie, de la quantité et de la qualité des services publics que nous pourrons nous offrir bientôt si nous ne parvenons pas à remplacer de façon adéquate les centaines de milliers de futurs retraités.

Outre l’immigration, il existe d’autres moyens de maintenir notre niveau de vie malgré le vieillissement de la population, mais aucun n’est simple et gratuit. Le premier consiste à allonger la vie au travail faute d’allonger une semaine déjà bien remplie. Pour cela, il faut améliorer les incitatifs à poursuivre au-delà de 60 ans et réduire les avantages à partir tôt partout dans les entreprises, publiques et privées.

Puis il y a le décrochage scolaire à combattre par tous les moyens, surtout chez nos garçons, qui succombent plus facilement à la tentation de prolonger l’adolescence. Et finalement, la productivité des entreprises, qui accuse encore un retard important par rapport à tous nos concurrents. Une démarche qui se traduirait aussi, concrètement, par des augmentations de salaire dans tous les secteurs. Pourquoi pas ?

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Objectif Emploi: peu de pénalités données

[ad_1]

Les pénalités imposées aux personnes recevant de l’aide sociale dans le cadre du programme Objectif Emploi ont touché moins de 1 % des participants. Ces statistiques renforcent la volonté de la Coalition avenir Québec (CAQ) de maintenir le programme.

« C’est certain qu’on n’a pas l’intention de faire marche arrière sur Objectif Emploi [OE] », a déclaré lundi le nouveau ministre de la Solidarité sociale, Jean Boulet, en entrevue avec Le Devoir.

Sur les 3459 personnes qui ont participé au programme depuis son entrée en vigueur en avril, 21 ont dû payer des pénalités de 56 $, soit 0,6 %.

« C’est un pourcentage très faible des gens qui ont reçu des pénalités, et c’étaient vraiment des oublis ou de la négligence. On les appelait et ils corrigeaient la situation », a poursuivi le ministre, qui voit là la preuve que ce n’est pas un programme « répressif » comme certains l’ont dit.

Lancé en 2017 par les libéraux, le programme Objectif Emploi vise à ramener les nouveaux prestataires de l’aide sociale sur le marché du travail, des jeunes pour la plupart. Lorsqu’ils s’inscrivent à l’aide sociale, on les convie à une entrevue d’aide à l’emploi. Leur agent leur soumet par la suite un plan d’un an pour qu’ils s’en trouvent un.

La prestation de base de l’aide sociale est de 648 $ pour une personne seule. Ceux qui respectent la démarche peuvent accéder à des primes, mais les autres voient leur chèque réduit (de 56 $ pour une première sanction, de 112 $ pour la deuxième, puis de 224 $).

Lors de la création du programme par François Blais, le Parti québécois, Québec solidaire et de nombreux groupes sociaux avaient dénoncé ces sanctions dans lesquelles ils voyaient de l’acharnement. Or la Coalition avenir Québec n’a jamais été très critique envers ce programme.

Les statistiques du ministère révèlent en outre que 224 personnes ont obtenu un emploi après avoir participé au programme entre avril et septembre dernier. Elles montrent également que la grande majorité des gens ont accepté de participer à l’entrevue (98 %) et de se rallier au plan qui suit (96 %). Enfin, elles indiquent qu’il y a beaucoup moins de participants (3526) que le nombre visé à l’origine par le gouvernement libéral (17 000).

Augmenter le salaire minimum

Sur la question du salaire minimum à 15 $, le ministre Boulet se dit réticent à une telle hausse mais affirme qu’il faut « que ça augmente ».

La veille de l’entrevue, une coalition de 117 organismes signait une déclaration commune enjoignant au gouvernement d’opter pour le salaire horaire de 15 $. Ils affirment que le salaire minimum actuel de 12 $ est « nettement insuffisant pour vivre dignement ». Au Québec, 230 000 travailleurs sont payés 12 $ l’heure.

Or le ministre craint pour les petites entreprises. En Ontario, le salaire est passé de 12 à 14 $ et « devait » atteindre 15 $ au 1er janvier 2019, note-t-il. Or « ils ont décidé de ne pas l’augmenter. […] Il y a beaucoup de PME qui ont fait des mises à pied. Surtout de jeunes. »

Au-delà du salaire horaire, il faut aussi, d’après lui, s’intéresser au revenu disponible des Québécois, soit l’argent qui leur reste après le paiement des taxes et des impôts.

M. Boulet a toutefois tenu à souligner en entrevue qu’il était « très sensible » à la question du salaire minimum et aux enjeux de pauvreté. Il juge « effarant » que 760 000 Québécois soient toujours payés moins de 15 $ l’heure.

À défaut d’imposer la hausse du salaire minimum à 15 $, le ministre envisage toutefois de revoir la façon de le calculer. L’ancien gouvernement s’était donné pour objectif qu’il atteigne 50 % du salaire moyen d’ici à 2020 et il se trouve aujourd’hui entre 48 et 49 %. M. Boulet envisage, par exemple, de l’axer sur la croissance du produit intérieur brut (PIB).

ABI avant Noël ?

Pour l’heure, les deux dossiers qui trônent sur le dessus de la pile des priorités du ministre sont ABI et la pénurie de main-d’oeuvre.

Dans le dossier d’ABI, le ministre vient de reporter la date butoir des négociations au 23 décembre. Croit-il pouvoir annoncer de bonnes nouvelles avant Noël ? « J’ai réalisé qu’il y avait une volonté. La volonté, elle est là », rétorque-t-il.

Chose certaine, la révision des tarifs d’Hydro-Québec ne fait pas partie de la solution, selon lui.

Depuis des mois, les syndiqués d’ABI reprochent au gouvernement de favoriser indirectement le lockout en raison de la teneur de son contrat avec l’entreprise et Hydro-Québec. Ce contrat permet à Hydro-Québec de payer l’électricité moins cher lors d’un lockout parce qu’on considère que c’est un cas de « force majeure ».

Par ailleurs, le ministre compte rapidement intensifier l’action du gouvernement face à la pénurie de main-d’oeuvre. « Je veux qu’on en fasse plus, qu’on soit plus proactif, dit-il. Je ne veux plus me faire dire : “Je suis obligé de fermer parce que je manque de main-d’oeuvre.” » Le ministère et ses partenaires vont scruter les besoins « région par région » et « compagnie par compagnie », promet-il.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

Signes religieux: les employés de l’État récalcitrants pourraient perdre leur emploi, avertit la CAQ

[ad_1]

Les employés de l’État en position d’autorité qui refuseraient d’enlever leurs signes religieux sous un gouvernement caquiste seraient relocalisés ou licenciés, a affirmé la députée Geneviève Guilbault.

La porte-parole du parti pendant la période de transition s’est aventurée sur ce terrain glissant mercredi, à la réunion des candidats caquistes élus et défaits, à Boucherville.

Selon elle, les policiers, juges, procureurs, gardiens de prison et enseignants récalcitrants seraient les artisans de leur propre malheur dans ce cas, puisqu’ils choisiraient de laisser tomber leur emploi.

« Il y aurait une période de transition durant laquelle on expliquerait, on sensibiliserait ces personnes-là à ce que prescrira la future loi », a-t-elle dit.

« Ces personnes-là seront libres de pouvoir se relocaliser dans un autre poste qui ne sera pas en situation d’autorité. Ce sera à eux à partir de ce moment-là de faire le choix qui s’impose. »

« S’ils font le choix de ne plus occuper cet emploi, à ce moment-là ce sera leur choix », a poursuivi la députée.

Et si la personne refuse de se relocaliser, tout en continuant de porter un signe religieux ? « Ce sera impossible conformément à la loi qu’on aura adoptée qui fait aussi partie de nos engagements électoraux qu’on souhaite tous réaliser », a-t-elle tranché.

Donc elle perdra son emploi ? « [Elle va] faire le choix de ne plus occuper l’emploi si [elle] souhaite maintenir le port de signes religieux. »

Plus tard, en anglais, Mme Guilbault a affirmé que l’objectif de la nouvelle loi que proposera son gouvernement est de « mieux intégrer les immigrants, pour être plus accueillant et plus inclusif ».

La CAQ n’a jamais caché qu’elle veut abroger la loi 62 sur la neutralité religieuse du gouvernement libéral, pour la rendre plus sévère.

La pièce législative, qui est actuellement contestée devant les tribunaux, prévoit notamment que tous les services publics au Québec devront être donnés et reçus à visage découvert — notamment dans les transports publics et dans les hôpitaux. La loi permet toutefois des accommodements raisonnables, accordés à la pièce.

Si les tribunaux déclaraient le projet de loi de la CAQ inconstitutionnel en vertu de la Charte canadienne des droits et libertés, le premier ministre désigné François Legault pourrait invoquer l’article 33 de la Charte, la fameuse disposition de dérogation (parfois nommée « clause dérogatoire »).

Mercredi, le premier ministre Justin Trudeau lui a servi une mise en garde, en lui conseillant de bien réfléchir avant d’invoquer la disposition de dérogation, qui « supprime ou évite de défendre les droits des Canadiens ».

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس