Suzuki Jimny, un charme fou

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Rustique et glouton, mais sympa et costaud, le Suzuky Jimny nous ramène dans les années 1980. Une proposition intéressante pour les ruraux, les montagnards et les forestiers.

Bienvenue dans les années 1980! Le Suzuki Jimny nous ramène dans cette période où le téléphone portable et l’Internet n’existaient pas encore. Le tableau de bord exhale déjà le parfum des eighties. Il est fabriqué à partir de bons vieux plastiques rigides assemblés via de solides vis hexagonales creuses et bien visibles.

Radio-Nostalgie se poursuit avec une position de conduite et une ergonomie des commandes pour le moins datées. Sur la version la mieux équipée, un écran multifonction (au fonctionnement très fluide), une climatisation automatique (en option) et une poignée d’aides à la conduite (dont un régulateur de vitesse) indiquent que Suzuki vient cependant d’apporter une touche de modernisme à son Jimny, lancé il y a tout de même plus de vingt ans.

La voiture voit ses lignes légèrement remaniées, notamment par l’adoption d’une nouvelle calandre. Mais l’esthétique reste toujours très cubique. Ce véhicule de 3,48 m (3,65 m avec roue de secours) n’évoque guère la performance. Malgré une cavalerie de 102 chevaux, la vitesse maximale ne ressort qu’à un petit 145 à l’heure (140 avec la boîte automatique à quatre rapports).

Fabriqué à partir de bons vieux plastiques rigides, le tableau de bord exhale le parfum des eighties.
Fabriqué à partir de bons vieux plastiques rigides, le tableau de bord exhale le parfum des eighties. C.HUNSICKER/ACE TEAM

Comme la transmission tire assez court, on entend bien le moteur à partir de 100 km/h. Cette mécanique, également datée, se montre assez gloutonne (6,8 litres aux 100 km). Cela lui vaut un malus catastrophique: 2153 euros pour un tarif variant de 17.225 euros à 19.995 euros. La pénalité grimpe à 4890 euros avec la boîte auto, soit près d’un quart du prix du véhicule (21.175 euros)! Avec la norme WLTP, moins favorable, la version automatique du Jimny atteindra le malus maximal, actuellement de 10.500 euros. Chère écologie…

Sur route, son châssis séparé «en échelle», ses ponts rigides et son empattement court lui valent un guidage approximatif si on force l’allure. Des suspensions souples procurent un confort satisfaisant. L’habitabilité est étonnamment généreuse au regard du gabarit de l’engin. Une importante garde au toit magnifie ce sentiment d’espace. Dès que l’on quitte l’asphalte, le petit Suzuki devient le roi de la piste ou de la boue.

Il faut d’abord enclencher les quatre roues motrices (gamme de rapports courts ou longs). Aidé par une importante garde au sol, un poids contenu (1090 kg) ainsi qu’un museau et un arrière biseautés, il se défie de n’importe quel obstacle ou terrain (à condition d’avoir des pneus ad hoc). Son agilité est stupéfiante et il semble indestructible.

Cette aptitude au tout-terrain et un prix contenu (hors malus) font du Jimny une proposition intéressante pour les ruraux, les montagnards et les forestiers. Mais pas seulement. Car il possède un charme fou. En ville, sa bouille sympa de petit baroudeur lui vaut des sourires et des pouces levés. Sa courte taille, sa direction très douce et son levier de vitesse d’un maniement agréable sont alors des atouts.


Notre avis

Le Jimny tranche au sein d’une certaine grisaille automobile. Il ne faut pas hésiter à l’acquérir si vous en tombez amoureux, malgré le matraquage fiscal dont il fait l’objet.

Suzuki Jimmy, 102 ch essence, 17.225 euros.

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Éducation: un Québec fou de ses adultes

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Lorsque Le Devoir a révélé cette semaine que la Commission scolaire de Montréal (CSDM) faisait valser 20 millions de dollars de surplus tirés de l’enveloppe de l’éducation aux adultes pour venir éponger les besoins abyssaux des élèves en difficulté, on a compris jusqu’à quel niveau s’abaissait le manque de considération pour un secteur de tout temps négligé malgré son aspect névralgique pour le Québec de demain.

Pour les connaisseurs de la FGA (formation générale des adultes), cette nouvelle venait confirmer une vieille intuition : oui, dans la colonne des chiffres, les besoins des uns valent plus que ceux des autres. Les adultes, comptant au Québec pour près du tiers de la clientèle effectuant des études de niveau secondaire, sont trop souvent absents des discours, des campagnes électorales, des politiques et plans d’action. Alors qu’on claironne sur tous les toits que l’éducation est LA priorité, en particulier pour ce gouvernement qui en a fait la colonne de son action politique, il faut reconnaître qu’au sein de la famille éducation, il y a des niveaux de priorités. À la CSDM, on pousse le concept de l’indolence plutôt loin : la FGA dispose de surplus qui pourraient venir soutenir sa mission cruciale, mais on la dépouille. Ce n’est pas du joli.

En guise de défense, la présidente de la CSDM, Catherine Harel Bourdon, entonne un refrain connu sur l’air de « Québec sous-finance les élèves en difficulté ». C’est un peu facile, et surtout, si on veut jouer à « mon secteur est plus sous-financé que le tien », l’éducation aux adultes est malheureusement en bien piètre posture. Une étude dont nous rendions compte en octobre révélait que le nombre de professionnels a chuté de 14 % en cinq ans à la FGA alors que les besoins de cette clientèle vulnérable vont croissant. Ces étudiants raccrocheurs ont eu le courage de retourner à l’école. Mais ils ont besoin qu’on les soutienne pour y rester.

Ce n’est pas une frivolité que d’en appeler à un peu plus d’égards à l’endroit de la FGA et de la formation professionnelle. L’enjeu préoccupant de la pénurie de main-d’oeuvre force les employeurs à tourner un regard attentif et avide vers ces secteurs de l’éducation, véritable pépinière. En outre, ils constituent la réponse naturelle et concrète à une véritable lutte contre l’analphabétisme. Le Québec a besoin d’une politique nationale d’éducation aux adultes. Le gouvernement de M. Legault, vendu à la cause éducation, nous semble un interlocuteur de choix.

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