Loyauté vis-à-vis de son employeur ou la loi du silence?

[ad_1]

Pierre Trudel, dans sa chronique de cette semaine dans Le Devoir, intitulée « Loyauté déloyale », a traité de l’obligation de loyauté d’un employé vis-à-vis de son employeur et de ses dérives actuelles. Il a parlé du cas de l’enseignante congédiée par sa commission scolaire avant les Fêtes pour avoir dit dans les médias que les ressources n’étaient pas suffisantes pour aider les élèves en difficulté. Je me souviens également il y a plusieurs années du cas d’une employée de l’Assurance-emploi congédiée pour avoir critiqué les services offerts aux prestataires si ma mémoire est bonne. J’ai également été personnellement rappelé à l’ordre l’an dernier par mon employeur, et une personne de mon entourage également.

J’ai été surpris de lire dans la chronique de monsieur Trudel que le Code civil était très précis en exigeant à l’employé non seulement de faire preuve de loyauté vis-à-vis de son employeur, mais également « de ne pas faire usage de l’information à caractère confidentiel qu’il obtient à l’occasion de son travail ». L’interprétation que l’on peut faire de ce dernier aspect est tellement large qu’elle mène aux abus actuels de plusieurs employeurs.

À aucun moment il n’est question de limiter cette exigence de loyauté en relation avec le bien commun, l’intérêt public ou le droit à l’information. Les organisations de toutes sortes deviennent de plus en plus opaques, et souvent même les journalistes ont de plus en plus de difficultés à avoir accès à l’information et doivent utiliser la Loi sur l’accès à l’information pour faire leur travail. Les relationnistes pullulent et les organisations cherchent de plus en plus à contrôler le message. La démocratie en est d’autant plus fragilisée.

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس

«En tant que responsable, on a un devoir moral vis-à-vis des gens qui nous entourent»

[ad_1]

INTERVIEW – Avoir 3 étoiles depuis vingt-cinq ans n’a pas entamé l’envie d’entreprendre de Pierre Gagnaire. Dans un contexte économique et social difficile, ce chef iconoclaste réagit sans mâcher ses mots et impose la tendresse dans sa cuisine comme dans la vie.

À la tête d’une quinzaine d’établissements en France et à l’étranger, Pierre Gagnaire vient de déménager de quelques rues son restaurant Gaya, à Paris, et inaugurera en janvier une adresse italienne rue du Bac.

Difficile de ne pas évoquer la crise sociale qui frappe la France… Un commentaire?

Je ne vais pas rajouter un commentaire aux analyses fantaisistes ou très sérieuses qui sont déjà nombreuses. Mais, quand toute cette histoire a commencé, j’ai pensé au syndrome de la vache folle (maladie causée par les farines animales, ndlr). Quand on tire trop sur le fil, ça casse! En tant que responsable, on a un devoir moral vis-à-vis des gens qui nous entourent: il faut être attentif, les respecter, les aimer, la tendresse n’est pas un vilain mot, même dans le boulot! Ici, on travaille beaucoup mais tout le monde bénéficie de cet engagement dans l’entreprise, en faisant bien sûr attention aux bons équilibres, aux investissements nécessaires…

Y a-t-il déjà un impact sur la fréquentation …

[ad_2]

Source link

قالب وردپرس