TELUS adopte une nouvelle promesse de marque

TELUS annonce l’évolution de la promesse de sa marque, qui devient «Créons un futur meilleur». Au cours des deux dernières décennies, la promesse de la marque TELUS, «Le futur est simple», a aidé les Canadiens à adopter de nouvelles technologies comme la 4G LTE, la 5G, la fibre optique, IdO, les solutions de santé virtuelles et l’intelligence artificielle. Tandis que nous continuons de composer avec la pandémie mondiale et de constater des changements sociaux importants, la marque voulait continuer de travailler de concert avec les communautés locales pour avoir une incidence sociale positive durable.

Les Canadiens remarqueront également des changements apportés à l’identité visuelle emblématique de la marque dans la publicité et les communications. Les animaux-vedettes qui sont allés droit au cœur des Canadiens au fil des ans demeureront, mais ils seront mis en vedette d’une façon plus authentique et faisant ressortir leur beauté naturelle.

Pendant 20 ans, nous avons été guidés par la promesse de notre marque, le futur est simple. Nous avons tiré parti de la technologie afin de générer des retombées positives sur les plans humain et social pour nos clients, les membres de notre équipe et les citoyens du monde entier», indique Darren Entwistle, président et chef de la direction de TELUS. La pandémie a poussé bon nombre d’entre nous à remettre en question ce que nous considérions comme important, incluant les valeurs qui nous sont chères. TELUS demeure passionnée dans ses engagements envers les nombreux intervenants qu’elle sert et plus inspirée que jamais à soutenir des réalisations incroyables et communes qui répandent le bien et aident nos concitoyens dans le besoin. À cet égard, la nouvelle promesse de notre marque – Créons un futur meilleur – convie tout le monde à se joindre à nous, pour que nous puissions ensemble rendre le monde simplement meilleur.»

La tech agricole Farmers Edge entre en Bourse à 18 fois ses revenus

Le spécialiste des logiciels destinés aux fermiers Farmers Edge (FDGE, 19,98$) connaît une solide entrée en Bourse avec un gain de 17,5% à sa première séance en Bourse, le 3 mars.

Cette appréciation est nettement moins spectaculaire que celle d’autres fournisseurs de logiciels qui ont fait le saut en Bourse depuis un an, mais le cours initial se situe tout de même dans le haut de la fourchette prévue de 10 à 17$.

Cela confère à la recrue de Winnipeg une valeur de plus de 834 millions de dollars, soit 18 fois les revenus de 45 à 47 M$ estimés pour 2020 (si le maximum d’actions est émis).

Ses revenus ont presque doublé par rapport à 2019, mais la société accuse un déficit d’exploitation estimé à 29 à 33 M$ en 2020, indique le document de marketing des courtiers.

Autrefois une société d’experts-conseil en agronomie, Farmers Edge offre désormais diverses solutions logicielles par abonnement aux fermiers qui visent à améliorer la productivité des récoltes et mieux gérer les émissions de gaz à effet de serre, par exemple.

Mise au point depuis 2015, sa plateforme logicielle d’analyse en nuage FarmCommand mine plus de 3 milliards de points de données pour fournir aux agriculteurs des analyses en temps réel à l’acre, ainsi que des modèles de rendement prédictif et des alertes accompagnées de recommandations, peut-on lire dans le prospectus de 247 pages.

«Nous croyons être les pionniers de l’utilisation de données dans l’agriculture et qu’il n’y a aucune autre société qui fait ce que nous faisons. Nous sommes déterminés à créer le premier écosystème agricole numérique entièrement connecté centré sur les succès des agriculteurs», se targue l’agriculteur, fondateur et chef de la direction Wade Barnes qui signe une lettre, dans le prospectus.

La société attribue les pertes accumulées de 363,4 M$ à la fin de 2019 aux investissements importants consacrés à l’élaboration de sa plateforme technologique et aux efforts de croissance.

On y apprend aussi que la société compte 500 employés dans six pays dont le Brésil, l’Australie, la Russie et l’Ukraine.

Doubler les revenus récurrents

Farmers Edge pourrait récolter environ 132 M$ si les courtiers exercent l’option de sur-allocation prévue. La Banque Nationale et la Banque CIBC co-pilotent l’émission strictement canadienne à laquelle participe trois autres courtiers.

Les fonds récoltés rembourseront 14,5 M$ de dettes dues à l’assureur Fairfax Financial (FFH, 529,37$), un important bailleur de fonds et le principal actionnaire.

Quelque 80 M$ financeront des projets expansion et des acquisitions sélectives potentielles. Enfin, 20 M$ iront au fonds de roulement.

L’entreprise veut élargir son offre d’abonnement gratuit pour la première année à plus de fermiers. Plus sa plateforme récolte de données par acre, plus les analyses et les recommandations aux fermiers se rafineront.

Sa meilleure santé financière pourrait aussi attirer de nouveaux partenaires qui offriront sa technologie dans le domaine agricole et de l’assurance. 

La société veut doubler à 125 M$ ses revenus récurrents annuels, accroître ses revenus totaux à un rythme annuel composé de 40 à 50% et dégager un bénéfice d’exploitation de plus de 15 M$, d’ici deux ans.

L’entreprise a notamment conclu un partenariat avec Google, qui lui fournit depuis peu des services d’hébergement, afin de mettre au point de nouveaux produits destinés aux grands fournisseurs de services du secteur agricole. Natasha Mainville, directrice principale des programmes de recherche chez Google Brain, se joint d’ailleurs au conseil de Farmers Edge.

Outre Fairfax qui détient 59,9% des actions, Farmers Edge compte aussi le négociateur japonais de matières premières Mitsui & Co. et la société d’investissement Osmington, appartenant à l’héritier de la famille Thomson, parmi ses actionnaires.

NEC Canada accueille Combat Networks en tant que revendeur officiel de UNIVERGE® BLUE CLOUD SERVICES

TORONTO–(BUSINESS WIRE)–NEC Canada, Inc. (NEC), une filiale en propriété exclusive de NEC Corporation of America et fournisseur de premier plan et intégrateur de solutions avancées en matière de TI, de communications et de réseautage, a annoncé aujourd’hui que Combat Networks est devenu un revendeur du tout nouveau UNIVERGE ® BLUE CLOUD SERVICES.

Combat Networks est un intégrateur canadien de solutions de réseau axé sur la fourniture de solutions et de services complets de réseaux stratégiques.

NEC UNIVERGE BLUE offre l’une des plateformes de services de nuage les plus larges au monde, avec accès à des services allant du système téléphonique intégré à la vidéoconférence, au webinaire, au chat, au partage de fichiers et au centre de contact. Ces solutions comprennent UNIVERGE BLUE® CONNECT, une solution entièrement intégrée de communications unifiées en tant que service (UCaaS) et UNIVERGE BLUE® ENGAGE, une solution de centre de contact en tant que service (CCaaS) pour les entreprises de toutes tailles.

« NEC s’engage à aider les entreprises à répondre aux exigences de la main-d’œuvre numérique d’aujourd’hui grâce à notre canal de partenaires hautement qualifiés. La capacité de Combat Networks de permettre la migration de ses clients vers le nuage est un facteur clé de cette relation stratégique entre NEC et Combat », a déclaré Don Stewart, vice-président de NEC Canada.

« C’est un honneur incroyable d’entrer dans ce partenariat avec NEC, non seulement parce qu’ils sont un leader de confiance et une marque respectée dans l’espace mondial des communications unifiées, mais, comme Combat Networks, ils placent également les clients en priorité », a déclaré Greg Curry, directeur de la technologie chez Combat Networks. « Les partenaires sont des conseillers informatiques de confiance auprès de la communauté des affaires et je suis fier que nous ayons fait de Combat Networks l’entreprise exemplaire axée sur le client qu’elle est aujourd’hui. Notre formule a été assez simple : tout d’abord, fournir des applications nuage hautement fiables et sécurisées, faciles à utiliser et à gérer, riches en fonctionnalités qui permettent aux utilisateurs de communiquer comme ils veulent, où ils veulent et quand ils veulent. Et puis, renforcer ces produits avec les ressources de vente, de marketing, d’intégration, de facturation et de support technique nécessaires. Avec cet objectif, Combat Networks a bâti une communauté de partenaires active qui est forte et en pleine croissance. En faisant équipe avec NEC, nous sommes impatients de travailler ensemble pour fournir nos solutions UCaaS et CCaaS afin d’aider à améliorer les communications pour un public mondial plus large. »

À propos de UNIVERGE BLUE CONNECT & UNIVERGE BLUE

Les entreprises ont besoin d’outils faciles à déployer et à utiliser et ils doivent offrir aux utilisateurs une expérience intégrée. Construites autour d’une technologie innovante et propriétaire, UNIVERGE BLUE CONNECT et UNIVERGE BLUE ENGAGE sont des solutions nées dans le nuage et conçues spécifiquement pour les entreprises de toutes tailles. Les solutions sont élégantes, fiables et faciles à déployer, tout en restant hautement évolutives et extrêmement rentables.

NEC UNIVERGE BLUE CONNECT est une plateforme de communications unifiées d’entreprise basée sur le nuage qui combine un système téléphonique complet basé sur le cloud, le chat, la vidéoconférence, la synchronisation et le partage de fichiers, le tout disponible pour les utilisateurs par le biais des applications de bureau, Web et mobiles. Elle est intuitive, fiable et facile à déployer, tout en restant hautement évolutive et extrêmement rentable.

NEC UNIVERGE BLUE ENGAGE est un centre de contact basé sur le nuage conçu pour répondre aux besoins de l’entreprise, du petit canal à l’environnement multi-canal large et sophistiqué. Uen solution CCaaS dynamique, elle combine des fonctionnalités robustes avec une fiabilité de qualité opératoire et des services de déploiement et de support de classe mondiale. NEC UNIVERGE BLUE ENGAGE aide les entreprises à se différencier de la concurrence là où cela compte le plus – l’expérience client.

Pour plus d’informations sur UNIVERGE BLUE, visitez https://www.univergeblue.com/

À propos de Combat Networks

Depuis juillet 2001, Combat Networks accompagne ses clients en concevant et en construisant des réseaux performants à la fine pointe de la technologie. Nous avons installé et formé des solutions de fournisseurs soutenues, et nous effectuons la maintenance, la surveillance (NOC) et le dépannage selon les besoins. Basé à Ottawa et ayant des bureaux partout au Canada, nous desservons bon nombre des plus grands ministères fédéraux et provinciaux du pays, des services de santé, des services de police, des municipalités et des entreprises de Fortune 1000. Notre mission d’entreprise est d’être reconnue par nos clients comme la ressource externe la plus compétente, la plus réactive et la plus avantageuse pour les infrastructures réseau où la sécurité, la performance et la fiabilité sont des exigences vitales. Tout le monde chez Combat est concentré et dévoué à votre réussite en fournissant une solution complète de cycle de vie réseau, allant de la planification réseau et de la gestion de projet en passant par le support après-vente et les services de transition réseau. Combat a les personnes, les compétences et les produits nécessaires pour travailler pour vous dans toutes les étapes du cycle de vie de l’infrastructure réseau. Visitez-nous à www.combatnetworks.com

À propos de NEC Corporation of America

NEC Corporation of America (NEC) est un intégrateur technologique leader offrant des solutions qui améliorent la façon dont les gens travaillent et communiquent. NEC propose des solutions intégrées pour la société qui sont alignées sur les priorités de nos clients afin de créer une nouvelle valeur pour les personnes, les entreprises et la société, avec un accent particulier sur la sécurité, la sureté et l’efficacité. Nous offrons l’un des portefeuilles les plus solides et les plus innovants du secteur en matière de communications, d’analyse, de sécurité, de biométrie et de solutions technologiques qui libèrent le potentiel de productivité des clients. Grâce à ces solutions, NEC combine ses meilleures solutions et technologies, et exploite un écosystème de partenaires robuste pour résoudre les problèmes commerciaux les plus complexes d’aujourd’hui. NEC Corporation of America est une filiale en propriété exclusive de NEC Corporation, un leader mondial de la technologie avec une présence dans 160 pays et un chiffre d’affaires de 25 milliards de dollars.

Pour les demandes des médias:

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La relance économique sera verte dans le Bas-Saint-Laurent

Évidemment, les enjeux liés à la lutte contre les changements climatiques étaient bien présents avant la COVID-19, mais la pandémie représente une occasion unique d’augmenter la cadence en matière de virage vert.

Les pratiques d’affaires durables et les technologies propres peuvent aider les PME à offrir des produits de qualité égale ou supérieure avec moins de ressources, d’énergie et de déchets. Les entreprises et les organismes ont beaucoup à gagner à mettre en place des mesures environnementales qui leur permettront de maintenir leur compétitivité et d’atténuer les impacts climatiques futurs, en plus de répondre à la demande mondiale croissante en matière de technologies propres.

Des projets en technologies propres pour une économie forte

Élisabeth Brière, députée de Sherbrooke et secrétaire parlementaire de la ministre du Développement économique et des Langues officielles (Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec), l’honorable Mélanie Joly, a annoncé aujourd’hui des appuis financiers à Biopterre – Centre de développement des bioproduits et à la Corporation du service de recherche et d’expertise en transformation des produits forestiers de l’Est-du-Québec (SEREX).

Les contributions, non remboursables, se détaillent comme suit :

  • Biopterre, 653 460 $. L’aide de DEC permettra à l’organisation de renforcer ses capacités en matière d’innovation et de transfert technologique destinées aux entreprises. Biopterre procédera à l’acquisition et l’installation d’équipements tels qu’un spectrophotomètre et un stérilisateur et effectuera des travaux d’amélioration locative pour implanter une plateforme de conditionnement de la biomasse. Le projet mènera à la création de 2 emplois.
  • SEREX, 400 000 $. L’aide de DEC permettra à l’organisation de faire l’acquisition et l’installation d’équipements spécialisés dans les domaines de la transformation du bois, de la chimie durable et de l’écoconstruction qui seront utilisés pour la caractérisation et le conditionnement de sous-produits lignocellulosiques (copeaux, sciure et rabotures de bois, écorces, paille de lin et de chanvre). Le projet mènera à la création de 2 emplois.

Le gouvernement du Canada s’est fixé l’objectif d’atteindre la cible de zéro émission nette d’ici 2050. Les mesures en faveur du climat ont aussi été définies comme la pierre angulaire d’un plan visant à soutenir et à créer un million d’emplois dans tout le pays. Par ces appuis, le gouvernement du Canada témoigne de sa volonté de bâtir une économie plus compétitive, plus productive et plus verte.

Ottawa injecte 2,75 milliards $ pour électrifier la flotte d’autobus au pays

Le gouvernement de Justin Trudeau investira 2,75 milliards de dollars sur cinq ans pour aider les municipalités à se doter de 5000 autobus électriques, tant pour le transport collectif que pour le transport scolaire.

De plus, 1,5 milliard de dollars provenant de la Banque de l’infrastructure du Canada (BIC) aideront à mettre en place l’infrastructure nécessaire, comme les bornes de recharge, pour alimenter cette flotte électrique.

La ministre fédérale de l’Infrastructure et des Collectivités Catherine McKenna a indiqué que la subvention fédérale aidera les municipalités à couvrir le coût d’achat d’autobus électriques pour remplacer ceux à moteur diesel.

Pour bénéficier des subventions, les municipalités ne devront pas obligatoirement faire appel à des fournisseurs canadiens, a précisé Catherine McKenna.

On ne force personne; mais les compagnies canadiennes ont la technologie, a-t-elle rappelé, en citant notamment les entreprises Nova Bus et Lion Électrique, respectivement de Saint-Eustache et Saint-Jérôme, au Québec, de même que NFI Group, de Winnipeg, et GreenPower Motor Co., de Vancouver.

D’après la ministre, les fabricants canadiens ont tout ce qu’il faut pour remporter les appels d’offres que lanceront les municipalités.

Joanna Kyriazis, de l’organisme Clean Energy Canada, estime pour sa part que ces investissements pourraient aider les fabricants d’autobus électriques du pays à se développer pour être concurrentiels à l’échelle internationale.

Des coûts supplémentaires à prévoir

Mais l’achat de véhicules électriques entraîne des coûts supplémentaires, reconnaît la ministre McKenna, notamment pour les bornes de recharge sur les itinéraires de transit et dans les dépôts existants. Pour faire face à ces dépenses, les libéraux espèrent que les municipalités se tourneront vers la Banque de l’infrastructure du Canada.

Le directeur général de la BIC, Ehren Cory, évoque la possibilité que les municipalités redirigent les économies qu’elles réaliseront – en n’achetant plus de diesel – vers le remboursement d’un prêt à faible taux d’intérêt.

Selon M. Cory, le fait de combiner une subvention du gouvernement avec un tel prêt permettrait de tirer le meilleur parti, d’apporter rapidement des changements globaux et de le faire avec un impact minimal pour les contribuables.

Annoncé en octobre dernier, le plan global de la BIC en matière d’infrastructure, d’où sont tirés les fonds détaillés jeudi, totalise 10 milliards de dollars et s’étalera sur trois ans.

L’entreprise montréalaise Native Touch fait l’acquisition du studio Candy Banners

L’entreprise montréalaise Native Touch, un chef de file canadien de la technologie publicitaire sur mobile, a annoncé le 25 février dernier l’acquisition du studio de production créative Candy Banners de Toronto.

Candy Banners conservera sa marque et sa culture uniques tout en continuant d’opérer de manière autonome. Cette transaction vient renforcer les deux entreprises et positionne le nouveau collectif comme l’un des groupes de publicité sur mobile les plus importants au Canada en doublant de taille.

Il ne s’agit pas d’une simple augmentation du nombre d’employés et de la capacité de production. Nous donnons un élan créatif totalement nouveau à toute l’entreprise », a déclaré le fondateur de Native Touch, Saad Uddin.

Cette récente acquisition vient confirmer la position de Native Touch comme un précurseur avant-gardiste dans le très complexe univers de la technologie publicitaire sur mobile. L’entreprise procure une expertise de pointe aux agences nationales et aux grandes marques dans ce domaine depuis maintenant dix ans et ce, de manière indépendante.

Au cours de cette décennie, Native Touch a servi d’importants clients nationaux provenant de nombreuses industries, tandis que de son côté, l’équipe de Candy Banners est réputée pour son approche collaborative auprès de marques et d’agences de toutes tailles. Les deux sociétés continueront de gérer indépendamment leurs listes de clients respectifs et maintiendront la même grille tarifaire dans le cadre de la nouvelle structure d’entreprise.

Pour nos clients existants, c’est comme profiter du meilleur des deux mondes. Ils bénéficieront d’une conception exceptionnelle pour les bannières mobiles et Web, tout en bénéficiant de capacités de pointe en matière de gestion et de collection des données grâce à l’intelligence artificielle et la mobilité », explique Saad Uddin. Nous avons toujours été impressionnés par la grande qualité d’exécution de Candy Banner et par son approche collaborative centrée-projet. Nous allons poursuivre sur la même voie ».

Le collectif Native Touch-Candy Banners pourra désormais combiner les forces des deux compagnies lors des appels d’offres. Leur effectif total devrait par ailleurs augmenter de 20% en 2021 et les entreprises maintiendront leur présence à Montréal, Ottawa, Toronto et Vancouver.

Ces dernières années, les progrès de l’intelligence artificielle, la flambée des ventes en ligne et la renaissance attendue des achats en magasin après la pandémie rendent la publicité sur mobile plus pertinente que jamais, avec toutefois un appétit grandissant de la part des annonceurs pour une « précision au pixel près » et un travail de création encore plus spectaculaire.

Lionbridge conclut la vente de sa division d’intelligence artificielle (IA) à TELUS International

WALTHAM, Massachusetts, 2 mars 2021 /PRNewswire/ — Lionbridge, leader mondial des solutions de traduction et de localisation, a confirmé aujourd’hui la clôture de la vente précédemment annoncée de sa division d’intelligence artificielle (IA), Lionbridge AI, à TELUS International (NYSE et TSX : TIXT), un innovateur en matière d’expérience client numérique qui conçoit, construit et fournit des solutions de nouvelle génération pour les marques internationales innovantes. TELUS International est une filiale de la société canadienne TELUS Corporation (T-TSX ; NYSE-TU), une entreprise de premier plan dans le domaine des communications et des technologies de l’information. La transaction a été clôturée le 31 décembre 2020.

Lionbridge AI enrichira le portefeuille de solutions numériques de prochaine génération de TELUS International, alors que les entreprises s’associent pour soutenir le domaine en plein essor de l’intelligence artificielle. La vente de Lionbridge AI renforcera l’engagement de Lionbridge à fournir des innovations à ses clients dans les domaines de la technologie, des sciences de la vie, des jeux, du commerce numérique, etc.

« L’association des activités d’IA de Lionbridge et de l’ensemble de plates-formes numériques de pointe de TELUS International donnera naissance à une nouvelle société dotée d’un ensemble unique de solutions de pointe. En plus d’améliorer la stratégie de commercialisation de TELUS International, nous pensons que cette fusion est une très bonne adaptation culturelle pour notre talentueuse équipe internationale, compte tenu de l’engagement commun de nos entreprises en faveur de l’embauche et du bien-être des employés », a déclaré John Fennelly, PDG de Lionbridge. « Je ne doute pas que notre équipe d’IA et sa communauté grandissante continueront à prospérer avec TELUS International. »

« 2021 marque le 25e anniversaire de Lionbridge et il n’y a pas de meilleur moment pour revenir à nos racines, montrer la voie en transformant l’espace linguistique et continuer à approfondir nos relations avec nos clients », a poursuivi J. Fennelly. « Je me réjouis des possibilités qui s’offrent à nous alors que nous entamons ce nouveau chapitre et que nous accélérons notre travail sur l’innovation, la technologie et la mise sur le marché de nouveaux produits et services. »

Morgan Stanley & Co. LLC a agi en tant que conseiller financier et Kirkland & Ellis LLP a servi de conseiller juridique à Lionbridge dans le cadre de la transaction.

Le rôle stratégique et essentiel des métaux rares pour la santé

La pandémie de Covid-19 a mis en évidence que la plupart des pays ne disposaient pas d’une souveraineté sanitaire suffisante pour faire face à une telle crise. Des pénuries de masques, de respirateurs, de médicaments et maintenant de vaccins se sont fait sentir dans de nombreux pays, même les plus avancés. Ces problèmes montrent que nos sociétés sont dépendantes de certains pays pour des produits essentiels.

Qu’en est-il pour les métaux ?

Notre équipe de recherche Franco-canadienne travaille depuis quelques années sur les interactions entre les sciences de la Terre et les sciences sociales, notamment autour du concept de géologie sociale et sur la dynamique des territoires riches en ressources.

Des métaux stratégiques

La notion de minerai critique et stratégique remonte aux guerres du 1IXe siècle. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont constitué des stocks de métaux. Toutefois, la surabondance de métaux de la fin du XXe siècle et la mondialisation ont conduit les états occidentaux à abandonner leur politique pro active dans ce domaine. La prise de conscience d’une dépendance aux ressources minérales importées ne revint qu’à la fin des années 1990, avec l’émergence des économies asiatiques et de nouveaux monopoles.

La liste des métaux critiques et stratégiques varie selon les pays, allant d’une douzaine pour la Défense nationale française aux 35 métaux répertoriés dans le décret de l’ex-président américain Donald Trump, en 2018.

Pourquoi ces listes de métaux ? Elles reflètent les grands enjeux du passé, ceux des guerres du XXe siècle et des conflits craints pour le futur. Plus généralement, elles marquent les crises technologiques et sociales qui ont frappé nos sociétés depuis 50 ans et qui ont mené à ce que le sociologue allemand Ulrich Beck a appelé la société du risque.

Ainsi, chaque crise a laissé dans son sillage de nouvelles solutions technologiques, une sécurisation des chaînes d’approvisionnement et une conscience accrue de la dépendance, à chaque fois différente, envers divers métaux. Voici quelques exemples.

Du pétrole à l’or

En 1973, la crise du pétrole a souligné la fragilité de la plupart des pays développés en matière d’énergie. Certains pays se sont tournés vers le nucléaire, d’autres vers l’hydro-électricité. Des mines d’uranium sont alors mises en production un peu partout, de la Saskatchewan au Niger ; le prix du minerai flambe en 1978 et le pic de production est atteint en 1980.

La crise terroriste de 2001 a accéléré à son tour le développement des technologies de l’information dans les industries de la défense et la consommation de métaux de haute technologie a augmenté en conséquence. Le prix du tantale connaît un pic en 2000 et sa production mondiale est maximale en 2004. Cette demande encourage la production artisanale dans l’est du Congo, au cœur d’un conflit depuis 20 ans.

La crise du nucléaire à la suite des accidents de Tchernobyl (1986) et de Fukushima (2011) a encouragé le passage aux énergies renouvelables à forte intensité de métaux, notamment pour l’éolien. Le prix des terres rares a explosé pour atteindre un sommet en 2010, et la production a doublé depuis en 10 ans.

«Crypto-art» : l’œuvre numérique de la chanteuse Grimes vendue 6 millions de dollars

C’est une vente aux enchères d’un genre nouveau. Des clips kitsch peuplés de chérubins flottants dans le vide de l’espace ou faisant face – façon 2001, L’Odyssée de l’espace – au globe terrestre ou à un décor martien irréel. Des créations numériques comme il en existe une quantité astronomique dans les niches du web consacrées à la création ou à l’hébergement d’images. Ceux-là, en revanche, appartiennent à Grimes, musicienne canadienne de 32 ans. Mis en vente lundi sur Nifty Gateway, les dix œuvres numériques de cette artiste – certaines uniques, d’autres tirées à plusieurs centaines de copies – se sont envolées en vingt minutes pour une somme totale de 5,8 millions de dollars.

Une vente presque parmi d’autres, au sein du marché de l’art, à ceci près que les œuvres en question sont toutes munies de leur certificat d’authenticité numérique 2.0 : le «non-fungible token» (jeton non-fongible), abrégé en NFT. Forgé à partir de la même technologie de la blockchain qui a fait le succès du Bitcoin, de l’Ethereum et des cryptomonnaies, le système sécurisé garanti l’authenticité et la traçabilité parfaite de l’objet numérique qui lui est associé ; une crypto-signature infalsifiable, en somme, pour ce que d’aucuns définissent d’ores et déjà comme du «crypto-art».

Un rapport révèle des inégalités pour les femmes de couleur dans les postes de direction canadiens qui font écho au secteur de la technologie

Un nouveau rapport du Prosperity Project et de KPMG Canada, intitulé The Zero Report, a révélé de nouvelles données sur la sous-représentation des femmes racialisées dans les plus grandes organisations du Canada.

«Avoir un solide pipeline de leadership inclusif a la capacité de transformer non seulement une seule entreprise, mais aussi l’avenir de Corporate Canada.

Le rapport a sondé 48 des plus grandes organisations du Canada à l’automne, révélant que 89 pour cent des personnes interrogées n’avaient aucune femme noire en vue d’atteindre le niveau de leadership et que 91 pour cent n’avaient aucune femme autochtone.

Selon le rapport, les femmes racialisées détenaient 6,4 pour cent des sièges de femmes au conseil d’administration, 7,4 pour cent des rôles féminins de cadre supérieur et 11,5 pour cent du pipeline féminin vers les postes de cadre supérieur.

Ces dernières découvertes, bien que pertinentes pour les grandes organisations dans divers secteurs, sont tout à fait conformes aux inégalités présentes pour les femmes de couleur dans le secteur technologique canadien.

Selon un rapport d’octobre, sur 270 entreprises de technologie interrogées, le nombre de postes au conseil d’administration occupés par des peuples autochtones n’était que de sept et le nombre de postes de conseil occupés par des personnes handicapées n’était que de six, ce qui signifie que le secteur de la technologie est également confronté à une grave disparité. en représentation des femmes autochtones et des femmes handicapées.

Cependant, il semble que ces chiffres évoluent dans la bonne direction. Le rapport Zero a noté que la présence de femmes dans les conseils d’administration augmente, constatant que la représentation des femmes dans les conseils d’administration a augmenté entre mars 2019 et septembre 2020.

La plus forte augmentation en points de pourcentage de la représentation des femmes au niveau de la direction est dans les rôles au sein du conseil, à 3,9 points de pourcentage. Cette augmentation est également observée dans le secteur de la technologie. Le rapport d’octobre a révélé que le pourcentage de conseils d’administration exclusivement masculins continue de baisser de manière significative, tombant à 18,5% en 2020, contre 24,1% en 2019.

Malgré un élan positif, le rapport d’octobre et le rapport Zéro ont également souligné le manque persistant de minorités visibles, y compris des femmes racialisées à des postes de direction. La plus petite augmentation, un point de pourcentage, est prévue pour les postes de cadre supérieur.

«Avoir un solide pipeline de leadership inclusif a la capacité de transformer non seulement une seule entreprise, mais aussi l’avenir de Corporate Canada. Pour le moment, il reste encore beaucoup à faire avant que nous puissions vraiment avoir un avenir prospère pour nos filles et nos petites-filles », a déclaré Heather Baker, associée à l’audit et présidente du conseil d’administration de KPMG Canada.

Le rapport Zero a révélé que le nombre de femmes handicapées dans les conseils d’administration et de femmes racialisées et autochtones a augmenté entre mars 2019 et septembre 2020.

Pour les femmes racialisées, y compris les femmes noires, le nombre de femmes occupant des postes de direction ou de pipeline est passé de 7,8% à 10,5%. Pour les femmes autochtones, 3,1% occupaient des rôles dans des rôles de conseil d’administration, de direction ou de pipeline. Bien que ce soit le double du nombre de mars 2019, il reste faible.

Le sous-ensemble de femmes ayant la plus petite part de rôles au sein du conseil, de la direction et de la filière est les femmes handicapées, à seulement 2% en septembre 2020, une augmentation marginale par rapport à 1,8% en mars 2019.

Le rapport Zero a également noté que le manque de représentation des femmes n’est pas le seul problème. Il y a également un manque de collecte de données sur le genre et la diversité au sein des organisations.

«Ne pas demander de données sur la race, le sexe et l’appartenance ethnique tout en essayant d’arrêter les préjugés et le racisme systémique, c’est comme ne pas tester le COVID-19 et rechercher les contacts tout en essayant d’arrêter la propagation du virus. Si nous ne regardons pas, ne demandons pas ou ne mesurons pas, nous ne le saurons pas. Ne pas savoir, c’est comment ceux qui sont au sommet d’un système raciste veulent le garder », a déclaré Pamela Jeffery, fondatrice de The Prosperity Project.