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L’avenir du costume

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Cette panoplie formelle et quasiment inchangée depuis plus de deux siècles fera-t-elle son grand retour après la vague du sportswear ?

Paris, le 17 janvier 2018. Le très branché défilé automne-hiver 2018-2019 d’Off-White s’ouvre sur un costume de banquier gris à fines rayures. Jusqu’alors son créateur, Virgil Abloh, réputé pour ses sweat-shirts à capuche et ses baskets en édition limitée avec Nike, ne s’était jamais aventuré dans la partie formelle du dressing masculin.

Quelques mois plus tard, Louis Vuitton annonce avoir recruté le gourou des millennials à la direction artistique de son prêt-à-porter pour homme. Une fois en place, le styliste de l’Illinois persiste et signe: le tout premier vêtement qu’il dessine pour le malletier est encore un costume. Un complet croisé blanc immaculé avec lequel il arpentait, quelques semaines auparavant, le tapis rouge du Met Gala à New York.

«Je n’en avais jamais porté avant et je me suis senti différent : j’ai adoré ce moment, confie-t-il avant son premier show pour Vuitton. Cette expérience m’a donné envie de m’approprier l’univers tailleur avec ma culture du streetwear afin de rendre le costume plus populaire, qu’il soit porté à nouveau dans la rue.» Que l’empereur du cool s’intéresse ainsi à la question ne doit pas être pris à la légère. C’est même la parfaite illustration d’un regain d’affection des plus jeunes pour cet habit composé d’une veste et d’un pantalon assorti depuis 1820.

«Combiner le formel et le sportswear»

«Les marques spécialistes subissent, ces derniers temps, une petite stagnation de leurs ventes et un relatif désengagement des jeunes générations, constate Franck Nauerz, directeur du département masculin du Bon Marché. Il est indéniable que les hommes d’aujourd’hui privilégient le confort et, donc, une silhouette plus décontractée, plus sport.» Pourtant, sur les podiums, on s’attelle à renouveler la sempiternelle panoplie du businessman. Faire défiler un costume est-il un passage obligé pour tout designer? Ou est-ce une stratégie de la part des marques, de recréer du désir autour de cet archétype masculin afin d’éveiller l’intérêt des plus jeunes?

«Les maisons comme Dior Homme et Louis Vuitton qui ont une légitimité dans le tailoring et une crédibilité “street” tirent plus aisément leur épingle du jeu. Je pense que l’avenir du costume est dans cet équilibre», reprend l’acheteur. Citons également le travail de Demna Gvasalia pour Balenciaga qui, par le biais de nouvelles technologies tel le digital fitting (un patronage 3D réalisé à partir d’un scan du corps), réinvente le genre. Ou celui de Sarah Burton chez Alexander McQueen, qui dépoussière les standards de Savile Row (épaules nettes, taille creusée, revers ourlés) par des références à la contre-culture populaire British, des punks aux Mods et aux Cockneys.

«Combiner le formel et le sportswear, des baskets et un smoking, un blazer et un bas de jogging, voilà le nouveau dress code»

Ermenegildo Zegna

Alessandro Sartori, directeur artistique d’Ermenegildo Zegna, leadeur mondial dans le domaine, partage le même point de vue sur l’évolution du costume. «Combiner le formel et le sportswear, des baskets et un smoking, un blazer et un bas de jogging, voilà le nouveau dress code, assure-t-il. Les consommateurs sont constamment bombardés, sur Internet et les réseaux sociaux, d’images et très facilement informés des nouveautés et des innovations. Ce qui les autorise à plus de liberté dans leur manière de se vêtir.»

La veste boxy, à double boutonnage et forme ample, est plébiscitée par les créateurs (Dries Van Noten, Stella McCartney, Lemaire, pour ne citer qu’eux) dans leurs collections automne-hiver 2018-2019. Soit un costume dépareillé, à la carrure souple, sans épaulettes ni entoilage, en mesure de séduire un homme moderne, sans cesse en mouvement et de moins en moins obligé de le porter au travail. «Bien que beaucoup d’entreprises favorisent une attitude plus relax au bureau, les jeunes générations redécouvrent le formel qu’ils décalent à l’envi», confirme Fiona Firth, directrice des achats de l’eshop Mr Porter.

Un signe de respect

Ainsi, Benoît Ginet, fondateur de la start-up eplaque.fr, dont l’uniforme quotidien est «le jean et le tee-shirt noirs», ne boude pas son plaisir quand il s’agit d’enfiler un complet deux ou trois boutons. «Parce qu’il fait partie de la norme sociale. C’est un signe de respect, en plus de dispenser la dose de prestance et d’assurance dont j’ai besoin pour un rendez-vous important.» Mais il comprend le désamour des hommes pour le complet traditionnel «que la plupart du temps, ils portent beaucoup trop grands et mal coupés, se sentant habillés comme des sacs et déguisés».

«Encore aujourd’hui, le costume demeure un gage de sérieux et de stature, un signe du passage à l’âge adulte»

Émilie Coutant, sociologue et fondatrice du cabinet d’études Tendance sociale

Quand l’époque érige Steve Jobs et Mark Zuckerberg en exemples de réussite, le costard incarne la représentation d’un modèle (d’entreprise) dépassé. À première vue. «Bien sûr que chez Google et consorts les dirigeants de 25-30 ans trouvent encore que venir au bureau en tee-shirt et baskets marque une forme de rébellion, commente M. Ginet, rompu aux us et coutumes des espaces de coworking. Mais dès qu’ils passent le cap de la trentaine, que leur petite entreprise grandit, voire qu’elle dépasse le stade de la PME, qu’ils doivent enchaîner les présentations officielles et les levées de fonds, la plupart craquent et enfilent un costume. Quoi qu’ils en disent, ce sont des moments où il est important d’inspirer confiance à des interlocuteurs qui sont souvent plus old school.»

Ainsi, suite au Facebookgate au printemps dernier, le patron du réseau social, adepte du sweat-shirt et des claquettes de piscine, s’est présenté en pantalon, veste et cravate devant le Congrès américain. «Encore aujourd’hui, le costume demeure un gage de sérieux et de stature, un signe du passage à l’âge adulte, conclut Émilie Coutant, sociologue et fondatrice du cabinet d’études Tendance sociale. Il fait l’homme comme on dit.»


EN 4 DATES

1980: Ce complet décontracté  (sans entoilage ni épaulettes) est signé Giorgio Armani. Porté par Richard Gere dans American Gigolo de Paul Schrader, il marque une rupture avec le tailoring traditionnel et l’ascension  du designer italien.

1996: Tom Ford chez Gucci popularise l’allure de séducteur hypersexy en s’inspirant des play-boys italiens tels que Gigi Rizzi  et Walter Chiari immortalisés par les paparazzis dans le Rome de l’après-guerre.  Le soufre du porno chic en plus.

2004: Hedi Slimane, alors directeur artistique de Dior Homme, réactualise la dégaine des Mods qui avaient eux-mêmes détourné le complet de papa fin des années 1950.  C’est la dimension initiatique du «premier costume» dans la vie d’un homme qui ne cesse d’obséder le designer.

2018: Le 9 avril, Mark Zuckerberg, 34 ans, fondateur de Facebook, contraint de reconnaître devant le Congrès américain l’incapacité de sa société à protéger les données personnelles de ses utilisateurs, enfile sa panoplie de pénitent… un costume-cravate.



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Ground Control bientôt sur les Champs-Élysées

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Le nouvel espace s’installera en novembre prochain à la place de la Galerie 26 sur la plus belle avenue du monde. Le chef Stéphane Jego gérera le volet gastronomique du projet.

Souvenez-vous, c’était en 2014. Le premier lieu de convivialité éphémère estampillé Ground Control ouvrait à la Cité de la mode, quai d’Austerlitz, à Paris. Le concept? Des bars, une piste de danse, des canapés, une nouvelle façon d’appréhender la ville de façon festive et informelle. Au fil du temps, d’autres zones urbaines furent investies, la dernière étant en 2017 l’ancien centre de tri postal de la SNCF, vieux de 150 ans, situé à deux plis de la gare de Lyon (XIIe).

Largement réaménagé et agrandi au printemps dernier, Ground Control s’est doté dans la foulée d’une «halle à manger de 300 couverts» comportant six comptoirs culinaires, une épicerie, des bars à vin et à cocktails. À l’origine de ce projet, La Lune rousse, une agence spécialisée dans l’événementiel dont le directeur, Denis Legat, travaille sur de nouveaux modes de consommation tournés vers l’économie sociale et solidaire, ainsi que sur des canaux de création artistique inédits. Et dans sa besace, il y a l’ouverture en novembre prochain d’un nouveau Ground Control sur la plus belle avenue du monde, en lieu et place de la Galerie 26. Cette dernière étant appelée à disparaître dans un an, il y avait l’opportunité d’un nouvel espace décalé au cœur du triangle d’or. Et c’est Stéphane Jégo qui gérera tout le volet gastronomique.

Transparent et éclectique

«Nous allons construire avec des dizaines d’artisans et de producteurs une autre façon de consommer, en mode street food de qualité. Derrière chaque produit, il y aura une identité humaine.» Ses complices comme le chef Julien Duboué (Boulom, A Noste…), des artisans tels que le confiturier Stéphan Perrotte ou encore des maisons comme Aïtana et ses charcuteries d’exception seront, avec beaucoup d’autres, au rendez-vous. Le cuisinier managera ainsi une galerie d’art avec bar à champagne, un coffee shop-boutique proposant une restauration froide mais qui vendra aussi des vinyles et des livres, une épicerie, un bar et un restaurant. Celui-ci comprendra un comptoir, des mange-debout, un bar et même une scène pour des concerts. Ce nouveau Ground Control sera, comme les précédents, ouvert, transparent et éclectique. Il accueillera tous les arts dont la gastronomie et «permettra à M. Tout-le-Monde de savourer l’élitisme à des prix populaires».



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Le citron noir, nouvelle perle rare de la gastronomie

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Le chef Stéphane Jégo, à la tête de l’Ami Jean dans le VIIe arrondissement, aime secouer les codes, faire bouger les lignes, investir de nouveaux territoires culinaires. Son récent défi ? Réinventer un agrume ordinaire en ingrédient exceptionnel.

Ce Breton natif de Lorient n’est pas du genre sirupeux. Plutôt bouillonnant, hyperactif, grand cœur et grande gueule. Un autodidacte des casseroles qui a tout de même passé douze ans aux côtés d’Yves Camdeborde, chef historique de la très culte Régalade (avenue Jean-Moulin, Paris XIVe), où il a pu intégrer tous les fondamentaux de la bistronomie. En 2002, c’est le grand saut, Stéphane Jégo reprend l’Ami Jean, un bistrot de basquitude extrême créé en 1931, dans le VIIe arrondissement. Il en garde l’âme, les classiques du Sud-Ouest tout en élargissant le répertoire, mixant menus-dégustation gastronomiques et plats de terroir, «cassant les codes» comme il aime à le répéter. Mais c’est en 2012, pour le dixième anniversaire de son établissement qu’il fait le grand ménage. Fini les réservations à deux mois, la folie des services qui s’enchaînent, la cohue. Il supprime 40 couverts, revoit ses prix à la baisse, rentre au Collège culinaire de France dont la vocation est de promouvoir la qualité de la restauration hexagonale et mondiale tout en s’investissant parallèlement dans le Refugee Food Festival.

«Il s’agit d’un produit unique qui n’a pas d’équivalent dans le monde»

Stéphane Jégo

Cet événement annuel a notamment pour objectif de faciliter l’insertion socio-professionnelle de réfugiés à travers la cuisine. Et c’est dans ce contexte très effervescent qu’un soir d’insomnie, il voit à la télévision un reportage sur le citron noir iranien. Le «loumi», de son nom perse, est un citron vert frais, mis à bouillir dans de l’eau salée puis séché au soleil durant plusieurs semaines, que l’on utilise traditionnellement au Moyen-Orient comme condiment pour les ragoûts, les sauces ou les soupes.

Dans la tête de Stéphane Jégo se produit un véritable déclic. Il décide alors de produire son propre citron noir en inventant un «process» qui n’a rien à voir avec la recette initiale. Le choix des agrumes d’abord. Pas question d’aller les chercher à l’autre bout de la terre, question d’éthique. Il sélectionnera donc des citrons corses bio «parce que le terroir apporte sa note gustative» et que ceux de l’île de Beauté comptent parmi les plus intéressants. Il les laisse ensuite confire très longuement (dix jours) dans de l’eau additionnée de sucre, au sein d’un four Hold-o-mat à température constante (entre 70 et 80 °C). Ce four suisse qui maintient aussi au chaud les plats avec une régulation très précise de l’humidité est la coqueluche de moult cuisiniers étoilés. Ce qui n’empêche pas notre homme d’avouer que l’empirisme a ses limites et qu’il lui fallut de très nombreux essais avant d’arriver à un résultat satisfaisant. «Le citron noir, c’est zéro additif, juste de l’eau et de la matière», martèle-t-il. Avec peut-être un petit quelque chose en plus, mais nous n’en saurons rien, une procédure de dépôt de brevet étant en cours. «Il s’agit d’un produit unique qui n’a pas d’équivalent dans le monde. Vous ne retrouvez pas les codes visuels de l’agrume que nous connaissons tous et, gustativement, c’est bien plus qu’un citron, avec des notes et des particularités qui lui sont propres.» De plus, ce qui ne gâche rien, ledit process possède toutes les qualités requises puisque le degré de stérilisation est suffisamment élevé pour être efficace sur le plan bactériologique mais suffisamment bas aussi pour ne pas détériorer le produit.

Salé ou sucré

Évidemment, cela donne très envie de savoir si cet ovni culinaire se marie mieux avec le salé ou le sucré. Comme la vie est bien faite, il fait, semble-t-il, merveille avec les deux. «Je travaille avec Emmanuel Ryon (champion du monde de pâtisserie et Meilleur ouvrier de France glacier, NDLR) qui est une bombe dans son domaine. Il m’a sorti un sorbet au citron noir, sarrasin, filet d’huile d’olive qui est exceptionnel. Associé à des fraises et à une pointe de cassonade, c’est totalement addictif!» La meringue citronnée accompagnée d’une petite émulsion vanillée ou encore le riz au lait, dessert emblématique de l’Ami Jean depuis l’ouverture, et désormais twisté «à l’humeur noire», ont trouvé un nouveau public.

Côté salé, le citron noir a le chic de mettre en valeur le produit qu’il accompagne, que ce soit une viande, un poisson ou un légume. Au rang des préparations préférées du chef, figurent la côte de cochon de chez Ospital lardée au citron noir ou, plus sophistiquée, une échine de porc coupée en deux, légèrement tartinée de basilic et de citron noir, roulée dans la crépine, rôtie plusieurs heures puis mise à reposer avant d’être brièvement repassée sur le feu pour la caramélisation.

Partageur, Stéphane Jégo ne réserve pas ses trouvailles aux seuls clients du restaurant. Depuis quelques années déjà, tous ses plats peuvent être dégustés à domicile, dans la vaisselle de l’Ami Jean pour peu qu’on aille les chercher sur place. Il vient d’y adjoindre une ligne de condiments «Jépure» dont le citron noir est le meilleur faire-valoir.

L’Ami Jean. 27, rue Malar (Paris VIIe). Tél.: 01 47 05 86 89. Recettes et vente de produits Jépure sur www.lamijean.fr



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Voitures autonomes, une cible de choix pour les cyberattaques

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ACTUALITÉ – D’après l’Institut de recherche technologique SystemX, la voiture autonome serait gravement menacée par les cyberattaques.

Selon SystemX, un institut qui travaille notamment avec Renault et Valéo, les «hackers» sont de dangereux prédateurs pour la conduite automatisée. Les voitures autonomes vont, en effet, nécessiter de plus en plus de surfaces connectées (routes, feux, signalisation). Elles agrandissent la cible potentielle des pirates du XXIe siècle.

Des spécialistes auraient récemment prouvé qu’il est possible de prendre le contrôle à distance d’une voiture équipée de la fonction lui permettant de se garer par elle-même (fonction «park assist»). Une automobile actuelle est donc déjà soumise à des risques, pour peu qu’on lui donne la possibilité d’opérer les commandes nécessaires à la conduite.

D’après SystemX, la voiture autonome, embarquant des systèmes bien plus complexes, comporte également plus de vulnérabilités. Plus inquiétant: le matériel nécessaire au piratage serait très facile à se procurer sur le «darknet» (sites non référencés). Un exemple employé par SystemX pour illustrer la facilité de la manœuvre, est le fait qu’un enfant a réussi à dérouter un tramway en Pologne! Une histoire inquiétante lorsque l’on sait que les attaquants habituels sont, eux, des professionnels.

On peut bien sûr supposer que les constructeurs garderont leurs secrets sous clé, mais le réseau de réparateurs secondaires doit aussi avoir accès aux données pour pouvoir intervenir sur les machines. Peut-être que seul le constructeur, qui sait, pourra dans un proche futur, réviser et réparer ce nouveau type de véhicule. SystemX explique qu’un dispositif de défense est tout à fait réalisable, mais aussi nécessaire au bon développement de la voiture sans pilote. Il confie aussi qu’un tel système sera cher et énergivore.

Un ingénieur travaillant sur ce type d’engin nous a évalué à 15 000 euros le montant des équipements pour automatiser parfaitement un véhicule. La voiture autonome risque de se transformer en un objet de luxe que seule une très petite partie des usagers pourra s’offrir.



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