G2 Esports double championne du monde au Six Invitational

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Le suspense n’aura donc pas été long pour les amateurs réunis à la Place Bell de Laval pour connaître l’identité des nouveaux champions. Le premier match aura été celui qui aura su garder le public en haleine le plus longtemps, l’égalité ayant persisté pendant de nombreuses rondes de prolongation avant que G2 arrache la victoire 12 rondes à 10 sur la carte Coastline. Il s’agit du plus long match professionnel de Rainbow Six Siege de l’histoire.

L’équipe menée par Fabian Hällsten, alias Fabian, n’a par la suite fait qu’une bouchée de Team Empire, remportant facilement les matchs subséquents 7-4 et 7-1, respectivement sur Border et Bank.

Juhani « Kantoraketti » Toivonen et son capitaine Fabian se sont illustrés, obtenant respectivement des écarts de +22 et +16 et des ratios de 1,88 et 1,80. Le seul autre joueur à avoir fini la série avec un écart positif est Artyom « Shockwave » Simakov, de Team Empire, avec un maigre +1.

Team Empire n’a toutefois pas à rougir, ayant atteint la finale du Championnat du monde à sa première saison parmi les professionnels. La longueur du premier match et les statistiques jusque-là dominantes d’Empire sont également à souligner. Un exploit qui démontre le potentiel de cette équipe au cours des prochaines années.

Il faut par ailleurs noter qu’Empire s’est inclinée face à ceux que tous les observateurs donnaient gagnants dès le début du tournoi. La machine G2 était en effet considérée comme la plus redoutable du Six Invitational.

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Une barrique tout en cristal remplie de Sauternes, pièce unique au monde

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Publié le 12/02/19 par Le Figaro Vin

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Photo : Georges Gobet/AFP

Douze corps de métier et deux ans de travail ont été nécessaires pour la réaliser, l’assembler et la décorer dans la manufacture Lalique à Wingen-sur-Moder (Bas-Rhin). Son prix n’a pas été révélé.

Une barrique tout en cristal, rivets compris. A l’intérieur, 225 litres de Sauternes. Cette pièce unique au monde, signée des ateliers Lalique, orne depuis quelques semaines le château Lafaurie-Peyraguey en Gironde, dont elle célèbre les 400 ans.

La barrique, qui a la taille et la forme d’une barrique bordelaise, pèse près de 400 kilos une fois remplie du précieux vin liquoreux de Sauternes. Ses cerceaux sont en cuir.

Son fond transparent est illustré d’une reproduction d’une gravure de René Lalique de 1928 intitulée « Femme et raisin », qui figure également sur les bouteilles de ce premier grand cru classé en 1855.

Douze corps de métier et deux ans de travail ont été nécessaires pour la réaliser, l’assembler et la décorer dans la manufacture Lalique à Wingen-sur-Moder (Bas-Rhin). Son prix n’a pas été révélé.

Convergence entre le cristal et le vin

Cette pièce a été créée à l’occasion des 400 ans du château Lafaurie-Peyraguey, propriété du groupe Lalique et de son PDG Silvio Denz. « L’idée est d’en faire un objet d’exposition pour témoigner de cette convergence entre le cristal et le vin. Du cristal qui habille le vin, c’est une première mondiale », a indiqué à l’AFP le David Bolzan, directeur-général des Vignobles Silvio Denz.

« Elle est faite pour être en exposition car trop fragile et trop lourde pour être utilisée. Elle contient le premier millésime que Silvio Denz a fait : 2013″, a-t-il poursuivi, et représente une « fusion entre l’or de Sauternes et le cristal d’Alsace« , selon le groupe.

Cette pièce d’exception est exposée dans un des chais de ce château, qui abrite également un hôtel-restaurant de luxe. Elle a été bénie le 3 décembre 2018 par un prêtre, tout comme la chapelle jouxtant les chais.

La barrique est la dernière née d’une série de pièces uniques en cristal exposées à la vinothèque du château dont une Impériale (bouteille de six litres) et une caisse transparente de six bouteilles.

Avec AFP

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Tout savoir sur le championnat du monde de Rainbow Six Siege à Laval

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Le Six Invitational est l’un des plus importants tournois de sports électroniques à se tenir au Canada. L’équipe gagnante repartira avec un prix de 800 000 dollars américains, et les 15 équipes suivantes se partageront 1,2 million de dollars.

Les enjeux sont donc énormes pour les joueurs, qui s’entraînent et qui participent à des tournois de qualification depuis près d’un an pour espérer obtenir le titre de champion.

Environ 3000 personnes doivent assister aux dernières phases du tournoi, qui se dérouleront de vendredi à dimanche à la Place Bell de Laval. Si vous n’avez pas pu mettre la main sur un billet, ne désespérez pas : toutes les compétitions sont retransmises en direct sur Internet, et ce, dans 14 langues, dont le français (Nouvelle fenêtre).

Et si vous ne faites pas partie des 40 millions de joueurs de R6S dans le monde, voici à quoi vous attendre.

Rainbow Six Siege pour les nuls

R6S est un jeu de tir en vue subjective qui se joue en équipe de cinq personnes. Deux équipes s’affrontent dans une partie. Chaque partie comporte plusieurs rondes, et la première équipe à remporter sept rondes gagne la partie.

Pendant le Six Invitational, les matchs sont joués en séries éliminatoires : la première équipe à gagner deux parties remporte la victoire. Lors de la finale, qui sera disputée dimanche, les compétiteurs devront battre leurs adversaires trois fois avant de pouvoir être couronnés champions.

Pour remporter une ronde, les équipes doivent accomplir l’objectif qui leur est attitré. Chaque ronde, une équipe occupe un rôle offensif et l’autre équipe, un rôle défensif. L’objectif est donc soit d’aller poser une bombe et de la faire détonner, soit d’empêcher l’autre équipe d’y arriver en éliminant tous ses joueurs ou en désamorçant la bombe.

Dans R6S, les joueurs incarnent des policiers ou des militaires spécialisés dans des situations critiques comme les prises d’otages ou les attaques terroristes. Au début de chaque ronde, les compétiteurs peuvent choisir 1 des 44 personnages.

Une image montrant quatre policiers munis de masques à gaz.Quelques-uns des nombreux personnages qui peuvent être utilisés par les joueurs. Chacun a accès à des outils uniques. Photo : Ubisoft

Ces « opérateurs », tels qu’ils sont désignés dans le jeu, ont chacun une particularité qui les rend uniques et qui modifie considérablement l’approche d’un joueur pendant un match. Par exemple, l’un des personnages est un tireur d’élite, un autre est une pirate informatique capable de s’infiltrer dans les caméras de surveillance, etc.

Au début de chaque partie, les équipes peuvent chacune interdire l’utilisation de deux personnages, afin de bloquer certaines stratégies de leurs adversaires.

L’un des éléments qui différencient R6S d’autres jeux vidéo du même genre est le fait que de nombreux murs, planchers et plafonds sur les cartes sont destructibles. Les joueurs en offensive peuvent donc tenter de surprendre leurs ennemis en tirant à travers certains murs ou en les faisant exploser pour atteindre leur objectif plus rapidement. Les joueurs en défensive peuvent quant à eux poser des barricades sur les murs et les panneaux destructibles pour les renforcer.

Une image montrant des policiers en train de faire exploser un mur à l'intérieur d'une maison.Les environnements de Rainbow Six Siege sont partiellement destructibles, ce qui ouvre la voie à de nombreuses stratégies. Photo : Ubisoft

Le vocabulaire à connaître

Si vous n’avez jamais regardé de compétition de sports électroniques, vous allez rapidement remarquer une différence majeure avec les diffusions de sports traditionnels : l’excitation des commentateurs.

Dans le monde des jeux vidéo compétitifs, les descripteurs des matchs, communément appelés « shoutcasters », ont en effet pour habitude de crier lors de moments particulièrement tendus. Comme les situations critiques se déroulent à un rythme souvent effréné, les commentateurs débitent leurs descriptions à une vitesse qui peut être difficile à suivre, en particulier pour un néophyte.

Voici quelques-uns des termes à retenir pour mieux suivre l’action :

Match : une partie, composée d’un minimum de sept rondes.

Ronde : un segment de partie pendant lequel les joueurs doivent accomplir un objectif offensif ou défensif.

Attaquant / défenseur : le rôle attitré à chaque équipe avant le début d’une ronde.

Site / bombsite : le lieu précis où les attaquants doivent aller poser la bombe pour la faire détonner. C’est par conséquent le lieu que les défenseurs doivent barricader au début de chaque ronde.

Opérateur : 1 des 44 personnages du jeu.

Frag / kill : l’élimination d’un joueur adverse en lui retirant tous ses points de vie.

Résurrection / revive : l’action de relever un joueur blessé qui n’a pas été achevé par l’ennemi. Une résurrection redonne quelques points de vie au joueur blessé.

Caméra / cam : les caméras de surveillance éparpillées sur la carte. Les joueurs en défensive peuvent les utiliser à tout moment en cours de partie pour épier les mouvements de l’équipe adverse, mais les attaquants peuvent les détruire.

Drone : de petits robots munis de roues et d’une caméra vidéo servant à espionner l’équipe adverse. Les attaquants peuvent s’en servir au début de chaque ronde, pendant que l’équipe en défense barricade les murs. Chaque attaquant peut également lancer un deuxième drone pendant une ronde. Ces petits robots peuvent être détruits par les défenseurs.

Une image montrant deux personnages masqués en train de renforcer des murs et des portes.Les défenseurs doivent barricader les murs et les portes pour protéger la zone à défendre. Photo : Ubisoft

Les Canadiens à surveiller

Seize équipes s’affrontaient dans les phases de qualification du Six Invitational, qui se tenaient en ligne jusqu’à mercredi. Les huit meilleures équipes entreront vendredi dans les phases finales du tournoi, à la Place Bell de Laval.

Parmi les équipes qualifiées pour les quarts de finale, quelques-unes comptent des Canadiens dans leurs rangs. C’est le cas de Team Reciprocity, une équipe torontoise, dont le Canadien Davide « FoxA » Bucci est l’un des joueurs actifs. L’équipe américaine Evil Geniuses retiendra sans doute aussi l’attention des spectateurs canadiens, puisque le capitaine de l’équipe est Troy « Canadian » Jaroslawski, l’un des meilleurs joueurs du circuit.

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Les cas de rougeole ont bondi de 50% dans le monde en 2018

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L’Organisation mondiale de la santé a alerté jeudi sur une flambée de rougeole dans le monde, avec un bond d’environ 50 % des cas signalés l’an dernier par rapport à 2017.

« Quand nous voyons les cas signalés augmenter de 50 %, nous savons que nous nous dirigeons dans la mauvaise direction », a déclaré Katherine O’Brien, la directrice du département de la vaccination et des produits biologiques à l’OMS, au cours d’une conférence de presse.

« Nos données montrent qu’il y a une augmentation substantielle [du nombre] des cas de rougeole. Nous le constatons dans toutes les régions. Nous observons des épidémies qui se prolongent et qui prennent de l’ampleur », a-t-elle averti.

Les chiffres dont dispose l’OMS sont provisoires étant donné que les pays ont jusqu’au mois d’avril pour annoncer les cas enregistrés en 2018.

Selon l’OMS, à la mi-janvier, près de 229 000 cas de rougeole avaient été signalés dans le monde pour 2018, contre environ 170 000 en 2017.

« Toutes les régions ont vu une hausse des cas l’an dernier », a souligné Katrina Kretsinger, la responsable médicale du Programme élargi de vaccination de l’OMS, citant les épidémies en Ukraine, à Madagascar, en République démocratique du Congo, au Tchad et en Sierra Leone.

« Dans la région Europe, environ 83 000 cas ont été signalés en 2018 jusqu’à présent, dont 53 000 en Ukraine », a-t-elle dit.

La rougeole est une maladie grave et très contagieuse, qui peut être évitée à l’aide de deux doses d’un vaccin « sûr et efficace », selon l’OMS, qui déplore la diffusion de fausses informations sur le vaccin, notamment dans les pays riches.

La rougeole peut causer des complications débilitantes, voire fatales, y compris l’encéphalite, la pneumonie et une perte de vision permanente. Le risque de décès et de complications est particulièrement élevé chez les nourrissons et chez les jeunes enfants qui souffrent de malnutrition ou dont le système immunitaire est affaibli.

L’an dernier, la rougeole a causé la mort d’environ 136 000 personnes dans le monde, selon l’OMS.

Le nombre des cas de rougeole avait pourtant diminué jusqu’en 2016, a expliqué Mme Kretsinger.

« Nous reculons par rapport aux progrès réalisés et nous ne reculons pas parce que nous n’avons pas les outils pour empêcher cela, nous avons les outils pour éviter la rougeole. Nous reculons, car nous n’arrivons pas à vacciner » les enfants, a relevé Mme O’Brien.

À l’échelle mondiale, « la principale raison » de cet échec dans la vaccination des enfants est que ceux « qui en ont le plus besoin […] n’ont pas accès au vaccin », a-t-elle dit, soulignant la hausse du nombre des « États fragiles, des urgences sanitaires et des réfugiés » dans le monde.

« Les enfants qui ne sont pas vaccinés sont les plus pauvres, ceux qui vivent dans les communautés les plus marginalisées, comme les enfants de réfugiés, de migrants », a-t-elle affirmé.

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Nous Jeûneurs, street food du monde

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C’EST NOUVEAU – Et de quatre pour cette enseigne qui s’emploie méthodiquement à accompagner les migrations des hédonistes urbains. Cette fois, en plein Sentier, sur deux niveaux.

Genre: et de quatre pour cette enseigne qui s’emploie méthodiquement à accompagner les migrations des hédonistes urbains. Cette fois, en plein Sentier, sur deux niveaux, rafraîchissant et toujours au bon ton d’un ronron en facilité mondialo-méditerranéenne.

Prix: env. 30 €. Plateau mezze (houmous, guacamole…): bravounet. Boulette veggie, sauce yaourt-menthe: pas mal du tout. Blondie (brownie au beurre de cacahuète): carré de partout.

Avec qui? Il ou elle.

Bonne table: tiens, tiens, pourquoi pas au sous-sol.

Service: tout sourire.

Nous Jeûneurs. 41, rue des Jeûneurs (IIe). Tél.: 09 53 11 37 06. Tlj. Métro: Sentier.

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Prendre part, faire monde | Le Devoir

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Nous sommes le 15 septembre 2018 et commencent en France les renommées Journées du patrimoine, dont le thème est, cette année, le partage. Divers lieux culturels disséminés sur tout le territoire français invitent les visiteuses et visiteurs à célébrer cette belle et honorable vertu qui, pour être articulée ainsi à la notion de patrimoine, pourrait être considérée comme ce qui nous appartient, ce qui nous est propre, à nous, Français, à nos « pères » et à notre patrie. Cette patrie française, aujourd’hui gouvernée par un président qui entend en effet l’élever comme s’il en était le père, le protecteur, l’éducateur et le responsable de sa lumineuse propreté, est pourtant le lieu où ne cessent de se multiplier des scènes agencées non pas selon « l’art du partage », conçu comme créateur d’expérience de convivialité et d’égalité, mais selon sa technique contemporaine qui réduit le sens du partage à celui de l’attribution inégale des parts.

[…]

[A]u-delà de la prétention française dont ces journées sont aussi le symbole, il y a l’expérience telle qu’elle peut être ainsi faite, chaque matin, non seulement d’un déni mais aussi et surtout d’une destruction des existences. Existences de tous ces « autres » qui n’ont pas part à la communauté policée qui, elle, se réjouit de son sens du partage au moment même où ses gestes en réduisent le sens à cette peau de chagrin de la partition, de la privatisation, de l’exclusion. […]

Demain, dimanche 16 septembre, certains d’entre nous se réuniront au Musée d’art contemporain du Val-de-Marne afin de lire aux visiteurs un mélange de témoignages d’hospitalité et d’arguments réclamant l’inscription de cette dernière au statut de patrimoine culturel immatériel de l’humanité. L’action a été lancée par le PEROU (Pôle d’exploration des ressources urbaines), qui, depuis 2012, s’efforce de collecter tout ce qui continue de résister à une politique mondiale grandement devenue police immonde. […] Les chantiers du PEROU s’inscrivent dans le sillage et sous l’égide des gestes de soin, d’attention, de considération, d’amitié que ne cessent de cultiver nombre de nos concitoyens à l’endroit des personnes cherchant refuge parmi nous. En dépit des lois les criminalisant, en dépit des dispositifs de contrôle visant à les juguler, ces actes d’hospitalité demeurent solidement enracinés dans le quotidien d’anonymes, d’associations, de collectifs démultipliés. Ils constituent un patrimoine vivant non reconnu comme tel, un trésor précieux pour les générations à venir, qui connaîtront au centuple les migrations et brassages planétaires. […]

Je suis engagée dans cette action alors que, depuis quelque temps, j’éprouve un certain malaise à recevoir de manière quasi hebdomadaire une invitation à participer à un événement, à une publication, à un colloque sur ce « thème » de l’hospitalité. J’essaie chaque fois de bien évaluer les ressorts et effets de ces invitations : s’agit-il de poser les bases d’actions collectives porteuses de transformations réelles ou s’agit-il simplement de relever, du haut de nos tribunes et confortablement assis sur nos sièges de doctes, le niveau des atrocités que « nous » savons si bien expliquer tout comme nous saurions en indiquer le remède ? […] J’accompagne le PEROU depuis quelques années, car nous nous sommes rencontrés loin des célébrations de « paroles » et des conférences sur l’hospitalité, et au plus près des gestes qui la rendent effective. Nous nous sommes retrouvés à Calais, au temps de ladite « jungle », lorsque nous y étions, avec mon si cher et précieux collègue récemment décédé Étienne Tassin, et que nous faisions l’expérience immédiate de ce type d’hospitalité, qui renverse ce que l’on aime tant en vanter « de loin ». C’est-à-dire celle qui la confond avec une forme de charité par laquelle le sujet installé en un chez-soi identifié [peut] accueillir « l’autre ». Ce qui s’éprouve très souvent pour quiconque est un jour allé dans le camp est précisément de se trouver interpellé par un résident temporaire qui, tout en n’ayant ici aucun « chez lui », nous y invite. Et nous y invite d’emblée. Pas un regard croisé qui ne soit succédé d’un « Hello ! How are you ? », pas un groupe de jeunes hommes ou femmes assis sur un petit tas de caisses de bois qui ne vous propose de les rejoindre pour boire un thé ou échanger des histoires. Dans ce temps suspendu de l’arrêt auquel sont assignés les femmes et hommes exilés, il y a autant la détresse du vide que le besoin incommensurable d’un peuplement nouveau, celui par lequel nous pouvons encore occuper le temps ensemble […] Cela paraît d’une simplicité extrême et pourtant, c’est ce bien le plus simple de l’existence en commun que tout, et particulièrement les techniques qui répartissent inégalement les parts en se couvrant sous le nom de « partage », tendent à annuler.

[…] Les personnes exilées ne sont pas seulement les témoins passifs d’une mondialisation vorace qui détruit les vies pour sauver les richesses. Elles sont aussi les témoins du monde qui pourrait émerger de nos actions partagées […] d’un peuple enfin retrouvé dans le chaos du demos qui est pour nous tous une chance d’existence.

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La fierté, c’est bon pour tout le monde

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C’est la rentrée parlementaire à Québec cette semaine, et François Legault saute sur toutes les occasions qui se présentent pour marteler qu’il souhaite faire de la « fierté nationale » le thème principal de son mandat comme premier ministre. De prime abord, il pourrait s’agir là d’un projet rassembleur. S’aimer soi-même, valoriser ses identités, sa culture, sa langue : voilà une aspiration humaine universelle, s’il en est une.

L’affirmation du fait français peut même se rapprocher, en théorie, de la préservation des langues autochtones, qui font depuis mardi l’objet d’une loi fédérale.

Tous deux visent après tout l’épanouissement de peuples minoritaires. J’en ai discuté avec Olivia Lya Thomassie, une cinéaste inuite de 20 ans qui partage son temps entre Montréal et Kangirsuk, au Nunavik.

À travers son art et ses engagements, Olivia travaille activement à faire rayonner sa culture. Pourtant, elle hésite d’abord à me parler de l’importance de l’inuktitut.

« Je suis arrivée à Montréal au milieu du primaire, et on m’a mise dans une classe d’accueil, avec des élèves immigrants en francisation, me raconte-t-elle. Ça m’a beaucoup appris sur la diversité du monde. Mais dans ce contexte, je ne maîtrise plus aussi bien ma langue aujourd’hui. »

Si elle avait continué son parcours scolaire dans le Nord-du-Québec, la situation n’aurait pas non plus été facile. Les jeunes Inuits fréquentent l’école dans leur langue maternelle jusqu’à la troisième année du primaire, puis l’enseignement se poursuit en français ou en anglais. Pour plusieurs, le choc culturel et linguistique à la quatrième année est brutal, et il contribue au taux de décrochage vertigineux dans la région.

La commission scolaire Kativik milite pour une éducation prolongée en inuktitut, mais les ressources manquent. Pour les jeunes qui persistent dans le système scolaire et continuent leur cégep « au Sud », rester en contact avec leur culture est un combat de tous les instants. Olivia suit d’ailleurs des cours d’inuktitut à l’Institut Avataq, et cherche à passer le plus de temps possible au Nunavik.

La situation est encore plus difficile là où les Premières Nations sont encerclées par d’autres populations depuis des siècles, ainsi que dans l’Ouest canadien, où le drame des pensionnats autochtones s’est fait sentir le plus longtemps. Selon les critères de l’UNESCO, plus du deux tiers des 70 langues autochtones au Canada sont en danger. Si 29 % des Autochtones parlaient l’une de ces langues en 1996, ils n’étaient que 16 % à pouvoir faire de même en 2016. La promotion de l’identité, et de la fierté, dans ce contexte, prend une dimension urgente.

En toute logique, les Québécois ancrés dans leur francophonie devraient être plus solidaires qu’ils ne le sont du combat des Premières Nations, des Métis et des Inuits pour la survie de leurs langues. Pourtant, l’affirmation québécoise se traduit encore trop souvent par une indifférence ou une vision caricaturale de la fierté, de l’histoire et de l’héritage des minorités et des peuples autochtones ancrés dans le territoire.

Vu les injustices vécues par les francophones aux mains de l’État canadien, pourquoi devraient-ils en faire subir à leur tour ?

Le problème survient lorsqu’on aspire non pas à s’affirmer soi-même, mais à dominer les autres. Alors, on perd de vue qu’on a tous, justement, le même besoin de reconnaissance.

La CAQ tombe dans ce piège à pieds joints. Ce besoin de protéger sa fierté — ou son ego — a notamment poussé Legault à censurer la réalité pourtant largement documentée de l’islamophobie, et ce, au lendemain de l’anniversaire de l’attentat de la mosquée de Sainte-Foy. La promotion des « valeurs » est aussi invoquée pour justifier un projet de loi qui bloquerait à des minorités religieuses l’accès à des carrières dans l’enseignement, la police ou la magistrature. Et encore la semaine dernière, en congrès militant, Legault faisait la promotion de limites plus strictes à l’immigration, car il y aurait là une « question d’être fier de sa langue ». Comme si, pour célébrer sa francité ou son identité, il était nécessaire de nier les réalités ou de limiter les droits politiques de son prochain.

La bataille linguistique qui forge la vie d’Olivia est un autre exemple de cette fierté nationale qui peut écraser plutôt que solidariser. Quand l’État québécois a voulu jouer un rôle plus actif au Nunavik, on a insisté sur l’offre de services en français afin de contrer la place de l’anglais dans des communautés habituées de traiter avec Ottawa. Les ressources en inuktitut, au Nunavik comme à Montréal ? On a commencé à s’en préoccuper que très récemment.

J’ai demandé à Olivia une définition personnelle de la fierté identitaire. Elle m’a alors parlé de l’intelligence et de la complexité de sa langue, du génie et de l’innovation scientifique en territoire polaire, de la créativité des artistes, des réactualisations constantes de la tradition. Elle a insisté sur l’importance de connaître et de célébrer sa culture dans un contexte où les stéréotypes et le racisme érodent l’estime de soi, les liens sociaux, et la résilience collective. Pour Olivia, être ancrée dans son identité, c’est « se faire du bien ». Guérir, grandir.

Il me semble que si on campe sa fierté ainsi, il peut y en avoir pour tout le monde. Legault pourrait choisir de donner à son projet politique une tournure beaucoup plus mature. Il s’agirait de se montrer conscient et respectueux des différents combats pour l’épanouissement culturel et linguistique qui se déroulent ici même, là où on se pense encore trop souvent seuls « maîtres chez nous ».

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Tasmanie, dans les coteaux du bout du monde

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GUIDE DE VOYAGE – Les vins produits par cette île ancrée au sud de l’Australie sont de plus en plus reconnus. Étonnant : fallait-il d’autres raisons pour partir à sa découverte ?

Stuart Brice est un homme heureux. En ce mois de mars, alors que l’automne austral commence à poser ses premiers feux sur les peupliers de sa haie, il vient d’entamer les vendanges. Arpentant ses coteaux bien exposés au soleil du nord, le vieil homme picore au hasard un grain de raisin, en recrache la peau, satisfait. Ce millésime s’annonce fort bien: ce sera son dernier. Il vient de vendre les 2 hectares de son vignoble de Providence, dans la commune de Lalla, au cœur de Pipers Brook, une des quatre régions viticoles que compte l’Etat australien de Tasmanie. Ces 2 hectares, plantés de pinot noir et de chardonnay, sont à leur manière une sorte de petit monument historique dans ce pays dont l’histoire est si jeune. Exploités depuis 1956, ils en composent le plus ancien vignoble.

Mais aujourd’hui, soixante-trois ans après qu’un certain français a eu l’idée saugrenue de planter des ceps dans ce coin perdu de l’île, …

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pour quelques heures au bout du monde

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La marque a imaginé une série limitée d’un nouveau genre : une montre taillée pour l’aventure vendue avec une expédition en Arctique en compagnie de l’explorateur Mike Horn.

L’heure pour moi, c’est la vie»,affirme Mike Horn. Dans la bouche de n’importe qui d’autre, cette phrase susciterait un haussement de sourcils. Mais dans celle de l’aventurier, le vécu transpire. D’ailleurs, celui qui vient de traverser l’Antarctique en solitaire poursuit:«Dans les expéditions extrêmes, quand il fait – 40 °C, tu ne peux dormir que cinq heures au maximum. Au-delà, le corps se refroidit trop et cela peut être fatal…» Comme lui, sa montre a survécu à toutes les conditions difficiles auxquelles il se soumet.

Mike Horn.
Mike Horn. Panerai

Cela fait maintenant plus de quinze ans que Panerai accompagne discrètement ce Suisse-Sud-Africain dans ses folles aventures. Une association qui date de sa rencontre avec un autre Sud-Africain,Johann Rupert, propriétaire du groupe Richemont auquel appartient Panerai. Ce dernier fut tout de suite persuadé que ces montres qui équipèrent l’élite militaire italienne étaient taillées pour suivre l’explorateur aux multiples exploits.

Le président de la marque, Jean-Marc Pontroué, nommé il y a près d’un an, entend pousser cette personnalité hors norme qui fit, entre autres, le tour de la Terre en suivant l’équateur, en solitaire et sans transport motorisé. «Notre signature est “Panerai, Laboratorio di idee”, rappelle le dirigeant. Nous innovons depuis toujours dans les calibres, dans les matières utilisées ; nous allons innover maintenant dans les expériences proposées aux clients.»

C’est ainsi qu’une montre de plongée professionnelle, de la famille Submersible, équipée d’un mouvement automatique à réserve de marche de 72 heures, a été développée avec Mike Horn. Alors que l’aventurier est très sensible à la protection des ressources de la planète, ce modèle est fabriqué en titane obtenu par un recyclage de résidus et le bracelet est en plastique recyclé.Mais la vraie spécificité de cette édition limitée à
19 exemplaires est de proposer à ses futurs propriétaires d’accompagner l’aventurier pour quelques jours au milieu des glaces de l’océan Arctique. Une occasion unique de partager l’expérience de celui qui, après avoir traversé le pôle Sud, est en train de rejoindre le pôle Nord en bateau. «J’ai souvent peur, reconnaît-il. Mais ma peur me protège. Elle me pousse à trouver des solutions et à me dépasser, sans prendre de risque.»

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Le premier centre d’art flottant au monde s’installe à Paris

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Fluctuart, nouvelle barge dédiée à l’art urbain, s’amarre cette semaine sur les berges de Seine, au pied du pont des Invalides. Ouverture prévue au printemps.

Son entrée en Seine va faire du bruit. Le futur voisin du Faust et du Rosa Bonheur, Fluctuart, est le lauréat de l’appel à projets 2017 «Réinventer la Seine». Le chantier naval avait débuté à Dieppe en juin dernier, avant que la structure ne soit mise à l’eau en octobre. Ce bâtiment flottant, respectueux du développement durable et innovant, accueillera un centre d’arts. Une nouvelle façon de vivre et de travailler dans ces 1000m² pour 43 mètres de long, aux parois transparentes et espaces modulables. En plus d’être ouvert à tous et gratuit, Fluctuart est le premier centre d’art urbain en France et premier centre flottant au monde. Rien que ça! Par urbain, l’espace entend exploiter toutes les facettes d’un mouvement en constante mutation, avec une mise en lumière du street art et du graffiti.

Dans la cale de l'architecture écoresponsable, la Seine entre.
Dans la cale de l’architecture écoresponsable, la Seine entre. Seine Design

L’architecture du navire a été conçue à l’image de ses artistes, «créative, ouverte au monde, engagée et dans son époque» par Gérard Ronzatti, à qui l’on doit l’hôtel flottant et restaurant OFF Paris Seine. «Fluctuart est avant tout un lieu en perpétuel mouvement à la fois artistique et festif, entre découvertes et rencontres» annonce Nicolas Laugero Lasserre, un des associés fondateurs. «Aujourd’hui, on a envie de croire en l’idée d’un art pour tous – ce qui ne veut pas dire un art médiocre. Cette quête d’un art accessible à tous est inscrite dans l’ADN du mouvement avec des artistes engagés et en phase avec leur époque» considère-t-il.

Fluctuat nec mergitur!

Actuellement sur les flots rouennais, la construction va voguer sur la Seine au rythme de croisière en direction des quais parisiens. Dès son amarrage ce dimanche 20 janvier au soir, l’aménagement des espaces va débuter car l’arrivée des artistes est prévue pour mars. L’ouverture sera printanière. Fluctuart a tous les atouts pour devenir le nouveau spot tendance de la saison. Le navire superpose trois niveaux: la cale (où se trouveront un atelier, un lieu d’exposition et des bureaux), le pont principal (une architecture mobile, flexible pour différentes exploitations, au style industriel) et une terrasse supérieure avec vue panoramique. Ce rooftop, ouvert été comme hiver grâce à la présence d’une marquise, espère être le nouveau rendez-vous festif des berges avec son propre bar à cocktails. Concerts, afterworks et soirées sont programmés. Une offre de restauration «goûtue et healthy» sous forme de bento sera assurée en journée comme en soirée et à grignoter face aux œuvres.

Pour admirer l’exposition permanente, tous sur le pont. Documents, archives et œuvres emblématiques témoignent de l’histoire et la richesse de l’art urbain. En parallèle, trois grandes expositions (monographique, collective, itinérante) temporaires annuelles sont prévues pour suivre les tendances du genre. Hétéroclite et plurimédia, le lieu de vie évolutif n’hésite pas à mettre l’art en perspective avec des supports digitaux et autres technologies. Sur les cimaises de ce centre peu traditionnel, les artistes émergents comme confirmés, choisis par un comité artistique dont C215 fait partie, peuvent dévoiler leurs œuvres. La première exposition itinérante est consacrée aux travaux de l’artiste urbaine Swoon. Pris dans le flux, les créateurs en résidence ponctuelle ou non, vont donner des ateliers d’initiation pour tous les âges et des conférences. Pour surfer sur la vague de l’art urbain jusqu’au bout, Fluctuart compte même ouvrir une librairie spécialisée. Invader, Futura 2000, Shepard Fairey et les autres pourraient y trouver leur nouveau terrain de jeu.

Fluctuart. Pont des Invalides (VIIe). Ouverture au printemps 2019. Entrée libre.

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